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L’assurance vie

17
mar

Assurance vie et assurance décès : quelles différences?

Assurance vie et Assurance décès : quelles différences entre ces deux produits?
Souvent confondus, ces deux produits ne répondent pourtant pas aux mêmes objectifs et nombreux sont ceux qui font l’amalgame entre ces deux contrats.

La souscription d’un contrat d’assurance décès répond avant tout à un objectif de prévoyance face au décès de l’assuré. L’assuré assure son risque de décès. Au moment de son décès, un capital fixé au préalable par l’assuré sera reversé au(x) bénéficiaire(s). Il ne s’agit en aucun cas d’épargne mais de primes payées servant à couvrir un risque.
La couverture de ce risque est souvent liée à une acceptation par l’assureur, notamment grâce à un questionnaire de santé à remplir par l’assuré.

L’assurance vie est souvent confondue, à tort, avec l’assurance décès alors qu’il s’agit d’un produit d’épargne de moyen/long terme qui permet de se constituer un capital rémunéré dans le temps. Les performances de ce produit, et donc sa rémunération, sont fonction des supports (euros ou unités de comptes) choisis par le souscripteur à la signature du contrat.
Au terme du contrat, le souscripteur pourra récupérer le capital ainsi accumulé, soit sous forme de versement unique, soit sous forme de versement d’une rente : c’est ce qu’on appelle l’assurance en cas de vie. En cas de décès pendant la durée de vie du contrat, le capital constitué sera reversé au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) au contrat.

Enfin, l’assurance vie est surtout connue et plébiscitée pour son cadre fiscal avantageux :
- seules les plus-values sont imposables en cas de rachat. Le détenteur choisit alors entre deux modes d’imposition : l’intégration de ses gains dans l’impôt sur le revenu ou bien le prélèvement forfaitaire libératoire (PLF) dont le montant varie en fonction de l’année du rachat. Si le rachat, partiel ou total,
est effectué après huit ans, le PFL s’élève à 7.5 % . Entre la quatrième et la huitième années, il est fixé à 15 %. Enfin pour tout rachat au cours des quatre premières années, le PLF appliqué sera de 35 % . D’où l’intérêt de conserver son contrat pendant au moins de huit ans. A cela s’ajoutent les prélèvements sociaux sur les plus-values à hauteur de 12,10 % .

- l’assurance vie bénéficie d’un statut particulier. En cas de décès, le capital constitué est transmis “hors succession”. A ce titre, le choix du/des bénéficiaire(s) est libre et non soumis au barème de transmission du droit commun.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les contrats d’assurance vie, visitez à tout moment notre site :
http://www.arcapatrimoine.fr


20
fév

Opération séduction 2008 réussie pour les FCPI et les FIP !

En 2008, les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) et les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) ont été largement plébiscités par les épargnants. Pour preuve, la collecte de FCPI et de FIP a augmenté de 22 % par rapport à l’année 2007, ce qui représente une collecte globale de 1.13 milliards d’euros. Une belle performance malgré la crise.

Pourquoi un tel engouement ? Les raisons sont simples et multiples.

Les détenteurs d’un FCPI et / ou FIP assujettis à l’impôt sur la fortune et sur le revenu ont pu bénéficier d’abattements fiscaux. Ces produits permettent en effet de rentabiliser son épargne tout bénéficiant d’avantages fiscaux.
Depuis la loi TEPA de janvier 2008, investir dans un FCPI ou un FIP permet aux souscripteurs de bénéficier d’une réduction de l’ISF à hauteur de 20 000€ par an et par foyer fiscal. De même grâce à la loi Dutreil d’août 2003, ces produits ouvrent droit à des réduction d’impôts sur le revenu : il est possible de réduire leurs impôts à hauteur de 25% des versements dans la limite de 12 000€ pour une personne seule et de 20 000€ pour un couple.

La nature même de ces fonds explique également ce phénomène de collecte massive. Ces fonds, investis à 40 % dans des obligations et autres placements sécuritaires et à 60 % dans le capital de PME non cotées en bourse, sont essentiellement destinés à mener des opérations sur le long terme. Les sommes versées sont conservées pendant une période de 8 à 10 ans, ce qui permet donc de lisser les effets d’une période baissière dans le temps et par conséquent d’être moins exposé aux risques. Les gérants ont toute latitude pour atteindre tranquillement la performance souhaitée à la fin de l’horizon de placement, sans crainte de décollecte ni de risque boursier.

Enfin, investir dans un de ces produits est une manière de participer au capital des PME françaises, certes non cotées, mais sélectionnées parmi les PME les plus solides pour résister aux événements conjoncturels. Par ailleurs, comme nous l’avons signalé, n’oublions pas que 40 % des fonds sont investis dans des placements sécuritaires.

Pour en savoir plus sur les FIP et les FCPI :

www.arcapatrimoine-fippremium.fr

www.arcapatrimoine-fip123capital.fr

www.arcapatrimoine-fcpi123multicap.fr


5
fév

Exonérer totalement les plus-values des contrats d’assurance vie détenus depuis plus de 12 ans : toujours d’actualité

Fin 2008, nous avions évoqué une proposition de réforme de l’assurance vie émanant de la FFSA (Fédération Française des Sociétés d’Assurance) .

Souvenez-vous : l’idée avancée par la FFSA avait pour but de rendre encore plus attractive la fiscalité de l’assurance vie en ajoutant un palier fiscal supplémentaire au barème actuel d’imposition sur les plus-values.

Plus concrètement, l’idée serait d’obtenir le barème d’imposition suivant :
- 35 % si le rachat total/partiel a lieu au cours des 4 premières années
- 15 % entre la quatrième et la huitième année
- 7.5 % entre 8 et 12 ans
- 0 % au delà de la 12ème année

Dans le contexte économique actuel, cette idée devient de plus en plus légitime. Car en plus d’être une réelle opportunité pour les détenteurs de contrats d’assurance vie, elle a aussi le mérite d’encourager l’épargne, et joue ainsi un rôle dans le soutien de l’économie. L’assurance vie détient un rôle clé moteur dans l’économie française. L’ensemble des sommes versées sur les contrats d’assurance vie servent en effet à financer la dette d’État ainsi que certaines actions/obligations d’entreprises. Dans une période où notre économie a le plus besoin de soutien pour mettre en place son plan de relance, on comprend toute l’utilité d’une telle mesure incitative.

Pour obtenir un écho favorable auprès des parlementaires, la FFSA dispose d’un argument de poids : si cette réforme voit le jour, elle permettrait de drainer plus de 12 milliards d’euros. Un bon retour sur investissement quand on sait que cette mesure ne coûterait que seulement 23 millions d’euros à l’État !

L’idée, toujours de la FFSA : intégrer la réforme dans le plan de relance de l’économie.

Parviendra-t-elle à retenir l’attention du gouvernement ?

A suivre….


3
fév

Assurance vie ou Livret A : lequel choisir ?

Aujourd’hui, avec la chute du taux de rémunération du Livret A, beaucoup de Français se demandent s’il est encore avantageux de souscrire un Livret A. Encore fixé à 4 % en août dernier, celui-ci atteint les 2.50 % au 1er Février 2009. Une déception à première vue nous direz-vous. Cependant, si l’on regarde de plus près l’évolution de ce taux sur les dernière années, il apparait qu’entre le 15 janvier 2000 et le 1er août 2007, le taux de rémunération oscillait déjà entre 2 et 3 % .

Assurance vie ou Livret A : lequel choisir ?

Le choix dépend principalement des besoins des clients. Livret A et Assurance vie sont en effet deux produits aux objectifs bien différents. Ils répondent chacun à des besoins spécifiques. Ainsi, le Livret A reste à privilégier si l’on souhaite se constituer une épargne de précaution sur le court terme, contrairement à l’assurance vie qui est à privilégier si l’on souhaite épargner sur le long terme ou se préparer une retraite confortable.

Bon nombre d’économistes et de gestionnaires de patrimoine s’accordent sur un point : revenir sur les marchés actions sur le long terme, notamment via les assurances vie, semble plus avantageux dans le contexte actuel. De plus, le taux du Livret A étant calculé en fonction de l’inflation et des taux monétaires, il y a des chances que taux baissent d’ici le printemps pour atteindre, aux dires des plus pessimistes, une rémunération de 1,75%.

Le contrat assurance vie propose lui 3 avantages que seul ce type de produit peut offrir.

Une fiscalité avantageuse
L’assurance vie bénéficie d’un statut particulier, elle est “hors succession”. A ce titre, le choix du/des bénéficiaire(s) est libre et non soumis au barème de transmission du droit commun.
Quant aux enfants, ils pourront bénéficier à la fois de l’abattement des droits de successions (à hauteur de 156 357€) mais aussi de celui de l’assurance vie (152 00€) pour toute somme transmise supérieure à 151 950 € .
Plus d’informations sur le www.arcapatrimoine.fr/outils/fiche_fiscalite

L’insaisissabilité du contrat
Un contrat d’assurance vie est “insaisissable”. En ce sens, le capital ou la rente versés au(x) bénéficiaire(s) ne peuvent être réclamés par les créanciers du souscripteur.

Le droit au nantissement.
Un souscripteur peut donner son contrat en nantissement, c’est à dire se servir de son contrat en garantie lors d’une demande de prêt auprès d’un établissement bancaire (qui devient alors bénéficiaire acceptant pendant la durée du nantissement). De cette manière, le souscripteur peut obtenir un prêt sans rompre son contrat tout en continuant à percevoir des intérêts.

Enfin, un contrat d’assurance vie étant, comme nous l’avons expliqué, un produit d’épargne de long terme, les performances sont donc lissées dans le temps et sont moins soumises aux variations brutales des marchés. Formulé autrement, le marché est cyclique: les baisses et les hausses des marchés se suivent. Il est donc dans l’intérêt du souscripteur de garder en tête l’échéance fixée et de conserver son contrat d’assurance vie sur long terme.

Vous souhaitez vous constituer une épargne sur le long terme et bénéficier de tous ces avantages?

Rendez-vous sur www.arcapatrimoine.fr et consultez notre gamme de contrats d’assurance vie


27
jan

Nouveauté 2009 : le bouclier fiscal encore plus avantageux.

Une bonne nouvelle pour les contribuables ! Pour 2009, les parlementaires ont décidé de donner un coup de pouce au budget des Français: le bouclier fiscal a encore été simplifié.

Pour rappel, le bouclier fiscal est un système de plafonnement des impôts destiné aux particuliers. Initialement plafonné à 70 % des revenus perçus, le bouclier fiscal a été abaissé à 50 % en 2008. Pour 2009, le parlement a instauré une nouveauté dans la loi de finance pour rendre ce bouclier encore plus attractif. Ainsi, les contribuables peuvent aujourd’hui faire une demande de restitution des impôts (à savoir l’impôt sur les revenus, ISF et les impôts locaux) et des prélèvements sociaux (CSG, CRDS), payés en 2007 ou en 2008. Seule condition : la restitution ne sera accordée que si le montant d’impôts payés à l’époque aura été supérieur au seuil des 50 % de leurs revenus.

Si leur demande est acceptée par le fisc, les contribuables auront alors la bonne surprise de se voir restituer une partie de leur impôts.

Mais alors, que faire de ce trop perçu d’argent ? Les possibilités ne manquent pas nous direz-vous !
Pourquoi ne pas agir judicieusement et choisir de le placer sur un contrat d’assurance vie ? Ce qui vous permettra de vous constituer une épargne tout en bénéficiant, à nouveau, de nombreux avantages fiscaux.

Ce produit d’épargne permet en effet à son détenteur de bénéficier d’un cadre fiscal avantageux qui lui est propre.

Seules les plus-values sont imposables en cas de rachat. Le détenteur choisit alors entre deux modes d’imposition : la réintégration de ses gains dans l’impôt sur le revenu ou bien le prélèvement forfaitaire libératoire (PLF) dont le montant varie en fonction de l’année du rachat. Si le rachat, partiel ou total, est effectué après huit ans, le PFL s’élève à 7.5 % . Entre la quatrième et la huitième années, il est fixé à 15 % . Enfin pour tout rachat au cours des quatre premières années, le PLF appliqué sera de 35 % . D’où l’intérêt de conserver son contrat pendant au moins de huit ans.

A cela s’ajoutent les cotisations sociales sur les plus-values à hauteur de 12,10% , et qui ne sont prélevées qu’au moment d’un rachat pour les contrats en unités de comptes. Dans le cas d’un décès, le capital transmis est alors totalement exonéré d’impôts.

Enfin, un contrat d’assurance vie est un excellent moyen d’organiser simplement sa succession. L’assurance vie bénéficie d’un statut particulier, elle est “hors succession”. A ce titre, le choix du/des bénéficiaire(s) est libre et non soumis au barème de transmission du droit commun. Qu’il s’agisse d’un parent ou d’un ami, l’imposition sera alors identique… et bien sur avantageuse !
Ainsi, dans le cas ou le décès a lieu avant 70 ans, le capital décès versé au(x) bénéficiaire(s) est soumis à un abattement de 152 000 € (par bénéficiaire et par assuré). Après 70 ans, les intérêts sont totalement exonérés d’impôts, et le capital versé est quant à lui soumis à un abattement de 30 500 € .

L’assurance vie est donc un choix judicieux pour tout ceux qui souhaitent cumuler les avantages fiscaux !

Vous avez maintenant ce que vous pouvez faire de votre restitution d’impôts…

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre site : http://www.arcapatrimoine.fr/


19
jan

Arca Patrimoine lance Fastuo Dynamic 5, en partenariat avec Inora Life, Groupe Société Générale

Après une année 2008 fortement chahutée, en 2009 les analystes suggèrent d’augmenter la pondération des actifs risqués à horizon un an, dont les actions qui sont aujourd’hui très faiblement valorisées.
Ils anticipent que les principaux indices mondiaux devraient atteindre, à l’issue de l’année 2009 un niveau supérieur à celui enregistré à la fin de l’année 2008. Ils prévoient enfin que les marchés actions devraient demeurer quelque peu volatiles en 2009.

Dans cette perspective, Arca Patrimoine commercialise un nouvel EMTN « Fastuo Dynamic 5 » dans le cadre du contrat « Imaging » élaboré en partenariat avec Inora Life, Groupe Société Générale. Ce nouvel EMTN côté en Bourse du Luxembourg combine à la fois les effets « sécuritaire » et « dynamique » sur une même unité de compte.

Le mécanisme Fastuo
Indexé sur un portefeuille diversifié de 24 actions internationales, réparties entre l’Asie (12%), les USA (21%) et l’Europe (67%), choisies au sein de 12 secteurs diversifiés (17% pétrole et gaz, 13% biens de consommation courante, 13% santé et 13% électricité), les gérants déterminent chaque année la « valeur moyenne » d’un panier calculée selon un mécanisme qui élimine les performances extrêmes : tous les ans, on observe la valeur du portefeuille et on définit la sélection « Fastuo Cœur » qui repose sur l’exclusion des actions ayant enregistré les 6 meilleures et les 6 plus faibles performances depuis l’origine.
On calcule alors chaque année la valeur du panier constitué des 12 actions restantes : c’est la valeur de la Sélection « Fastuo Cœur ».
A l’échéance des 10 ans, la valeur de ce panier « Fastuo Coeur» est égale à la moyenne des 5 plus hautes valeurs de la Sélection définies aux dates de constatation annuelle.

L’objectif de Fastuo Dynamic 5 proposé dans le contrat d’assurance vie Imaging est de permettre aux souscripteurs de bénéficier de la performance des marchés actions tout en étant moins exposé aux variations brutales de ces marchés.

Un levier exclusif : l’effet « Dynamic »
Pour permettre de bénéficier au mieux de la performance des marchés actions, un mécanisme exclusif de levier amplifiant la performance de l’investissement a été mis en place. En souscrivant à Fastuo Dynamic 5, l’investisseur bénéficie d’un montant supplémentaire investi dans le produit, équivalent à 100% de son investissement initial. Ce montant supplémentaire est remboursable à hauteur de 155% à l’échéance (capital 100% = 55% d’intérêts), ce qui correspond à un taux fixe de 4,48% par an.

Imaging est un contrat conçu en exclusivité pour Arca Patrimoine .

Pour tous ceux qui souhaitent allier performance et sécurité, Fastuo Dynamic 5 est fait pour vous !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur: http://www.arcapatrimoine-imaging.fr/


14
jan

L’assurance vie, toujours aussi attractive.

La loi TEPA aura provoqué de grands changements dans le monde du patrimoine et de la succession. Depuis cette loi, le conjoint, le partenaire de pacs et les frères et sœurs habitant sous le même toit sont exonérés des droits de succession.

Même avec la suppression des droits de succession pour les conjoints, l’assurance vie conserve toujours ses nombreux avantages.

Un petit tour d’horizon s’impose….

L’assurance vie, toujours championne de la fiscalité

Pour tous les autres bénéficiaires qui ne sont pas concernés par la réforme, c’est un produit qui reste incontournable pour transmettre son patrimoine . La taxation dans le cadre de l’assurance vie est en effet bien plus avantageuse que les droits de succession* qui s’appliquent lors d’une transmission de patrimoine classique.

L’assurance vie, un outil idéal pour transmettre à ses enfants

Souscrire un contrat d’assurance vie au profit de son enfant semble tout à fait indiqué pour toute somme transmise supérieure à 151 950 €. Votre enfant bénéficiera à la fois de l’abattement des droits de successions (à hauteur de 156 357€) mais aussi de celui de l’assurance vie (152 00€). Point important: plus le patrimoine transmis est important, et plus il devient avantageux de souscrire un contrat d’assurance vie.

L’assurance vie, un outil privilégié pour organiser sa succession en toute simplicité

L’assurance vie conserve tout son attrait lorsqu’il s’agit de répartir son patrimoine ; en effet, les formalités à accomplir sont beaucoup plus simples que dans le schéma classique testament/notaire (pour que les héritiers puissent recevoir tout ou partie de la succession, celle-ci doit être préparée et un testament doit être rédigé en leur faveur). L’assurance-vie est hors succession, c’est-à-dire qu’elle n’est pas prise en compte dans le calcul des biens du défunt, soumis ensuite à partage.

L’assurance vie, un outil adapté pour transmettre encore plus à son conjoint

Souscrire un contrat d’assurance vie avant ses soixante dix ans est un bon moyen d’augmenter les sommes transmises au conjoint bénéficiaire, qui pourra recevoir jusqu’à 50 % du patrimoine. Seule condition: les versements doivent rester raisonnables en comparaison avec le patrimoine du souscripteur.

L’assurance vie, un outil possible et avantageux après 70 ans

Avec la loi TEPA, l’abattement de 30 500 € prévu pour les primes versées au delà de 70 ans et qui est normalement réparti à tous les bénéficiaires, ne vaut plus pour le conjoint, le partenaire de pacs et les frères et sœurs habitant sous le même toit. A présent, seuls les autres bénéficiaires pourront se partager cet abattement… ce qui diminuera leurs droits à payer.

Dernier atout, mais non des moindres : un produit libre et avantageux fiscalement.

Le détenteur d’un contrat d’assurance vie pourra toujours disposer librement de son épargne, tout en bénéficiant du cadre fiscal avantageux qui lui est rattaché.

Vous en conviendrez : l’assurance vie est indéniablement un atout pour votre patrimoine!

*pour les décès survenus depuis le 22 août 2007.


19
déc

Du nouveau dans l’assurance vie ?

Les professionnels de l’assurance vie souhaitent une réforme.

Le nouveau président de le Fédération Française des Sociétés d’Assurance, Bernard PITZ, a tout récemment émis la possibilité de mettre en place une nouvelle réforme de l’assurance vie. L’idée de cette réforme serait de rendre la fiscalité des contrats encore plus attractive qu’elle ne l’est aujourdhui.

Actuellement, les plus-values générées par un contrat d’assurance vie sont soumises à une fiscalité à hauteur de 7.5 % si le rachat, partiel ou total, est effectué après huit ans, 15 % entre la quatrième et la huitième années, et 35 % au cours des quatre premières années.
L’objet de cette réforme serait de créer un nouveau palier fiscal qui viendrait s’ajouter aux paliers existants.

Ce barème fiscal tel qu’il est définit aujourd’hui est déja avantageux pour les détenteurs de contrat. Mais pour le compléter et le rendre ainsi plus intéressant, Bernard PITZ est partisan d’une fiscalité égale à 0% à partir de la douzième année de vie du contrat. Autrement dit, les plus-values réalisées seront donc totalement défiscalisées, les gains seront donc nets d’impôts. Une telle réforme représenterait une réelle opportunité pour tous les détenteurs de contrats d’assurance vie !

De plus, cette mesure permettrait entre autre de sécuriser davantage la collecte.

L’adoption d’une telle réforme serait une bonne nouvelle pour tout le monde si elle voyait le jour prochainement.

Affaire à suivre donc de très près!


17
déc

Préparer sa retraite: c’est maintenant qu’il faut y penser.

Le nombre de seniors va augmenter dans les années à venir. Ce n’est un secret pour personne. L’espérance de vie augmente en moyenne d’un an tous les 4 ans et les études universitaires de longue durée sont de plus en plus fréquentes. Ajoutons à cela une population qui peine à se renouveler. Conséquence: le pays comptera 7 retraités pour 10 actifs en 2040… ce qui diminuera le niveau des retraites.

C’est pourquoi bon nombre d’entre nous ont d’ores et déjà pris les devants pour contourner le problème. Pour préparer sereinement leurs “vieux jours”, les Français sont de plus en plus nombreux à souscrire des contrats d’assurance vie spécifiques à la retraite, comme le PERP, destiné aux travailleurs salariés, ou le contrat Madelin, aux travailleurs non salariés. Car en plus d’une liberté de gestion et d’une souplesse dans le choix du montant et de la périodicité des versements, ces contrats permettent de se constituer un complément-retraite. Les personnes qui y souscrivent s’assurent ainsi des revenus réguliers sous forme de rente viagère tout en bénéficiant du cadre fiscal avantageux de l’assurance vie.

De plus, ces contrats permettent de se prémunir face au risque de dépendance. Quand on sait que la dépendance est une préoccupation pour plus de 65%* des Français, il devient normal et compréhensible de chercher à s’en prémunir et de se protéger. Rien n’est en effet moins plaisant et inconfortable que de dépendre de ses proches, et les Français le savent puisque 72%* d’entre eux déclarent vouloir souscrire un contrat d’assurance vie pour parer à cette dépendance. De plus, en cas de décès pendant la période de retraite, la rente sera reversée au(x) bénéficiaire(s) que vous aurez désigné(s).

Vous voulez vous aussi vivre sereinement votre retraite ? Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire !

Pour en savoir plus sur nos solutions retraite:

http://www.arcapatrimoine-excellissime-perp.fr/

http://www.arcapatrimoine-excellissime-madelin.fr/


* Baromètre Prévoyance TNS Sofres réalisé pour La Banque Postale et La Tribune le 21/11/08.


27
oct

” Le monde va mal ” ?

” Le monde va mal ” a dit notre président Nicolas Sarkozy dans son discours lors du sommet Europe Asie à Pékin le 24 octobre 2008. Sortie de son contexte, cette phrase peut faire peur !

C’est sûr que lorsque l’on fait référence aux médias (TV, radio, presse écrite), les nouvelles ne sont guère rassurantes. Un vent froid souffle sur l’économie française, venu de l’ouest avec la crise financière américaine, de l’est avec la flambée du pétrole (même s’il semble s’essouffler un peu ces derniers jours) et de l’intérieur avec le plongeon de l’euro face au billet vert et la chute de l’immobilier. La croissance est de nouveau revue à la baisse et si le gouvernement compte sur les consommateurs pour la relancer cela semble mal parti : le pouvoir d’achat ne progresse presque plus. Et je n’ose pas aborder les thèmes du chômage et des retraites…

Face à cette situation, les français tirent une conclusion simple : la meilleure solution et la plus sûre aussi dans une telle configuration reste l’épargne. Si l’on en croit les statistiques, cette année encore les français vont épargner près de 15% de leurs revenus. Pas étonnant que la France soir le deuxième pays européen de l’assurance vie (la première place étant occupée par le Royaume Uni).

Si vous disposez de liquidités, c’est aujourd’hui le moment d’investir en unités de compte. Souscrire à un contrat d’assurance vie investi en unités de compte vous permet de bénéficier de la baisse des marchés financiers, telle que nous la connaissons actuellement, grâce à l’achat régulier d’unités de compte. Lors de la remontée des marchés, la valorisation des parts d’unités de compte acquises en plus grand nombre permet d’augmenter corrélativement la valeur du contrat. De plus, le cadre fiscal de l’assurance vie reste encore très attractif.

Pensez-y !



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