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L’assurance vie

Assurance vie : « quelle somme épargner chaque mois pour sa retraite ?

La question revient à déterminer le revenu supplémentaire souhaité une fois en retraite. Il dépend de la date prévue de cessation d’activité et de la durée totale de l’effort d’épargne.

A dix ans de la retraite, pour bénéficier d’une rente à vie supplémentaire de 1.000 euros, l’effort mensuel est en moyenne de  1.500 euros.  A 20 ans de la retraite, l’effort n’est plus que de 600 euros par mois et à 30 ans, il est de 300 euros. Autant dire qu’on a tout intérêt à épargner le plus tôt possible !

Il existe trois méthodes pour obtenir des revenus grâce au capital constitué. La première est de transformer le capital en rente. Elle est obligatoire sur un Perp par exemple, et optionnelle dans le cadre d’une assurance-vie. Le Perp intéressera seulement les contribuables les plus imposés, car les versements sont déductibles. En contrepartie, les sommes sont bloquées jusqu’à la retraite. La rente sera servie jusqu’au décès. Une option rassurante, mais qui empêche la succession aux descendants.

Une autre solution est de retirer de son contrat d’assurance-vie 3.000 euros par trimestre (on parle de rachat partiel). Idéalement, ces rachats doivent provenir des intérêts produits annuellement sur le contrat. Le capital constitué reste donc intact, et servira à gérer les coups durs. Avec un rendement de 4% l’an, cette solution nécessite tout de même d’avoir accumulé 300.000 euros.

Dernière possibilité : consommer le capital de son contrat jusqu’à la fin de la vie, ou plus exactement de l’espérance de vie. Ainsi, l’effort d’épargne devient moins important quelle que soit la durée. Il serait de 1.000 euros par mois à 10 ans de la retraite, de 350 euros à 20 ans, et de 190 euros à 30 ans. Deux inconvénients : cette technique ne prévoit pas de transmission patrimoniale, et il y a un risque de stress si l’on « bat » son espérance de vie.


Assurance vie : quelle option fiscale choisir en cas de retrait ?

Deux solutions fiscales s’offrent à l’assuré lorsqu’il retire de l’argent de son assurance vie. Les intérêts compris dans son retrait vont, en effet, être taxés. Il peut les intégrer soit à sa déclaration de revenus, soit opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) directement appliqué par l’assureur.

Le taux du PFL dépend de la date d’ouverture du contrat : 35% les quatre premières années, 15% les quatre suivantes et au-delà de 8 ans, 7,5% avec un abattement annuel de 4600 euros pour un célibataire (9200 pour une personne mariée ou pacsée).
Lorsque le contrat date de plus de huit ans, pas de problème: grâce à l’abattement, le choix du PFL s’impose presque toujours.

Pour des contrats plus jeunes, en revanche, tout dépendra du taux marginal d’imposition. Par exemple, si l’assuré est taxé à 40%, il a tout intérêt à intégrer ses plus-values au revenu global les quatre premières années. Idem lorsque le PFL est de 15% et que le taux marginal est inférieur à 14%.
 
Dans tous les cas, il faudra ajouter des prélèvements sociaux de 12,1% par an sur les revenus des sommes placées sur le fonds en euros et sur les éventuelles plus-values des unités de compte lors de chaque retrait (qu’il s’agisse d’un rachat partiel ou total). Sur ces prélèvements sociaux, il est possible de déduire 5,8% de la CSG si les revenus et les plus-values sont intégrés au revenu global imposable. Aucune récupération n’est autorisée si le contribuable a opté pour le PFL.

A noter: jusqu’à l’an passé, les compagnies d’assurance et l’administration fiscale considéraient que lorsque, dans un précédent retrait, l’assuré avait opté pour le PFL, cette option était appliquée aux retraits suivants, sauf avis contraire du client. Ce principe n’est plus valable: l’assuré doit indiquer la fiscalité retenue à chaque demande de retrait. A défaut, l’intégration aux revenus sera automatiquement appliquée.

 


Les français aiment épargner

Le taux d’épargne des ménages français a toujours convergé vers des niveaux élevés et tout particulièrement en 2009 puisqu’il a atteint 17% dans un contexte économique très difficile (crise financière sans précédent, croissance au plus bas et chômage au plus haut). Cette tendance semble se confirmer en 2010. En effet, un récent sondage réalisé par l’institut Ipsos auprès des français sur des thèmes aussi divers que la retraite, l’épargne, la hausse des prix, montre que les français veulent épargner et diversifier leur épargne qui reste la meilleure façon de faire face en cas de coup dur et pour cause, 65% des personnes interrogées estiment que “la crise actuelle incite à mettre de côté”. Par ailleurs, en 2009, les français ont investi sur des placements plus sécuritaires mais aujourd’hui près de 3 français sur 4 estiment qu’il est important de diversifier ses placements.


Arca Patrimoine lance Alteo Dynamic en partenariat avec Inora Life, Groupe Société Générale

Dans le cadre du contrat « Imaging » élaboré en partenariat avec Inora Life, Groupe Société Générale, Arca Patrimoine commercialise un nouvel EMTN « Alteo Dynamic » qui combine à la fois les effets « sécuritaire » et « dynamique » sur une même unité de compte.

A partir d’un ensemble de 20 actions internationales, ayant toutes bénéficié du consensus Bloomberg pour leur potentiel de croissance, réparties entre les Etats-Unis (20%) et l’Europe (80%) et choisies au sein de 8 secteurs diversifiés (10% pétrole et gaz, 15% santé, 35% biens de consommation courante, etc), les gérants déterminent chaque année la « valeur moyenne » d’un panier calculée selon un mécanisme qui élimine les performances extrêmes : tous les ans, on observe la valeur du portefeuille et on définit la sélection « Alteo Cœur » qui repose sur l’exclusion des actions ayant enregistré les 6 meilleures et les 6 plus faibles performances depuis l’origine.
On calcule alors chaque année la valeur du panier constitué des 8 actions restantes : c’est la valeur de la sélection « Alteo Cœur ».
A l’échéance des 10 ans, la valeur de ce panier « Alteo Coeur » est égale à la moyenne des 6 plus hautes valeurs définies aux dates de constatation annuelle.

L’objectif de ce « plus » proposé dans le contrat d’assurance vie Imaging est de permettre aux souscripteurs de limiter les risques de variation brutale des marchés tout en profitant des rebonds.

De plus, de la 1ère à la 9ème année, la Société Générale se réserve le droit, à tout moment, de rappeler par anticipation Alteo afin de sécuriser la performance acquise. La valeur d’Alteo Dynamic sera alors enregistrée à hauteur de 100% du capital + un gain de 12% par année écoulée depuis l’origine.

Imaging est un contrat conçu en exclusivité pour Arca Patrimoine : les commerciaux toujours très présents sur le terrain répondent ainsi aux préoccupations et aux attentes de leurs clients.

La période de commercialisation d’Alteo Dynamic se déroulera du 11 janvier 2010 au 18 juin 2010.


L’assurance vie est redevenue le placement préféré des Français en 2009

L’assurance vie française a retrouvé des couleurs en 2009, après une année 2008 en net repli,
La collecte nette a ainsi progressé de 12 %, à 137 milliards d’euros, même si elle est
à un niveau inférieur à celui de 2007. “L’assurance vie a retrouvé en 2009 sa première place dans
les nouveaux placements des Français”, s’est félicité tout récemment Bernard Pitz, président de la
Fédération Française des Sociétés d’Assurances, à l’occasion de la première présentation du bilan
annuel del’assurance française. L’assurance vie draine 80 % des flux d’épargne financière et représente
plus de la moitié de l’épargne longue en termes d’encours. Insistiant sur le rôle de l’épargne longue et
les ressources stables qu’elle procure à l’Etat et aux entreprises, la FFSA a présenté à nouveau sa
proposition de modification fiscale visant à exonérer d’impôt sur le revenu les produits des contrats
d’assurance vie d’une durée égale ou supérieure à 12 ans.


Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale 2010

L’assurance vie, le placement préféré des français, a toujours été un « havre de paix » fiscal.
Pourtant, ses avantages fiscaux sont régulièrement « rognés » par les pouvoirs publics, à la
recherche de sources nouvelles de financements, pour combler le déficit de la Sécurité Sociale.
Les épargnants pourraient ainsi perdre un avantage inhérent aux contrats multi-supports.
Le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2010 prévoit en effet la suppression
de l’exonération de prélèvements sociaux (actuellement 12,1 %)  sur les contrats multisupports
dénoués en cas de décès de l’assuré. Cela signifierait que les capitaux décès versés au(x) bénéficiaire(s)
seraient à compter de l’an prochain taxés à hauteur de 12,1 % sur l’ensemble des intérêts capitalisés.
“Cette mesure s’appliquera à l’ensemble des intérêts capitalisés sur les contrats en cours lors des
dénouements de contrat intervenant à compter du 1er janvier 2010, quelle que soit la date de souscription du contrat”, selon le dossier de presse. En d’autres termes, la mesure s’appliquera en 2010, pour tous les contrats multisupports qui se dénoueront par le décès de l’assuré. Recette attendue : 270 millions d’euros.

Il faudra attendre que la loi de financement soit votée pour en avoir la confirmation définitive.


Assurance vie et assurance décès : quelles différences?

Assurance vie et Assurance décès : quelles différences entre ces deux produits?
Souvent confondus, ces deux produits ne répondent pourtant pas aux mêmes objectifs et nombreux sont ceux qui font l’amalgame entre ces deux contrats.

La souscription d’un contrat d’assurance décès répond avant tout à un objectif de prévoyance face au décès de l’assuré. L’assuré assure son risque de décès. Au moment de son décès, un capital fixé au préalable par l’assuré sera reversé au(x) bénéficiaire(s). Il ne s’agit en aucun cas d’épargne mais de primes payées servant à couvrir un risque.
La couverture de ce risque est souvent liée à une acceptation par l’assureur, notamment grâce à un questionnaire de santé à remplir par l’assuré.

L’assurance vie est souvent confondue, à tort, avec l’assurance décès alors qu’il s’agit d’un produit d’épargne de moyen/long terme qui permet de se constituer un capital rémunéré dans le temps. Les performances de ce produit, et donc sa rémunération, sont fonction des supports (euros ou unités de comptes) choisis par le souscripteur à la signature du contrat.
Au terme du contrat, le souscripteur pourra récupérer le capital ainsi accumulé, soit sous forme de versement unique, soit sous forme de versement d’une rente : c’est ce qu’on appelle l’assurance en cas de vie. En cas de décès pendant la durée de vie du contrat, le capital constitué sera reversé au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) au contrat.

Enfin, l’assurance vie est surtout connue et plébiscitée pour son cadre fiscal avantageux :
- seules les plus-values sont imposables en cas de rachat. Le détenteur choisit alors entre deux modes d’imposition : l’intégration de ses gains dans l’impôt sur le revenu ou bien le prélèvement forfaitaire libératoire (PLF) dont le montant varie en fonction de l’année du rachat. Si le rachat, partiel ou total,
est effectué après huit ans, le PFL s’élève à 7.5 % . Entre la quatrième et la huitième années, il est fixé à 15 %. Enfin pour tout rachat au cours des quatre premières années, le PLF appliqué sera de 35 % . D’où l’intérêt de conserver son contrat pendant au moins de huit ans. A cela s’ajoutent les prélèvements sociaux sur les plus-values à hauteur de 12,10 % .

- l’assurance vie bénéficie d’un statut particulier. En cas de décès, le capital constitué est transmis “hors succession”. A ce titre, le choix du/des bénéficiaire(s) est libre et non soumis au barème de transmission du droit commun.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les contrats d’assurance vie, visitez à tout moment notre site :
http://www.arcapatrimoine.fr


Opération séduction 2008 réussie pour les FCPI et les FIP !

En 2008, les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) et les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) ont été largement plébiscités par les épargnants. Pour preuve, la collecte de FCPI et de FIP a augmenté de 22 % par rapport à l’année 2007, ce qui représente une collecte globale de 1.13 milliards d’euros. Une belle performance malgré la crise.

Pourquoi un tel engouement ? Les raisons sont simples et multiples.

Les détenteurs d’un FCPI et / ou FIP assujettis à l’impôt sur la fortune et sur le revenu ont pu bénéficier d’abattements fiscaux. Ces produits permettent en effet de rentabiliser son épargne tout bénéficiant d’avantages fiscaux.
Depuis la loi TEPA de janvier 2008, investir dans un FCPI ou un FIP permet aux souscripteurs de bénéficier d’une réduction de l’ISF à hauteur de 20 000€ par an et par foyer fiscal. De même grâce à la loi Dutreil d’août 2003, ces produits ouvrent droit à des réduction d’impôts sur le revenu : il est possible de réduire leurs impôts à hauteur de 25% des versements dans la limite de 12 000€ pour une personne seule et de 20 000€ pour un couple.

La nature même de ces fonds explique également ce phénomène de collecte massive. Ces fonds, investis à 40 % dans des obligations et autres placements sécuritaires et à 60 % dans le capital de PME non cotées en bourse, sont essentiellement destinés à mener des opérations sur le long terme. Les sommes versées sont conservées pendant une période de 8 à 10 ans, ce qui permet donc de lisser les effets d’une période baissière dans le temps et par conséquent d’être moins exposé aux risques. Les gérants ont toute latitude pour atteindre tranquillement la performance souhaitée à la fin de l’horizon de placement, sans crainte de décollecte ni de risque boursier.

Enfin, investir dans un de ces produits est une manière de participer au capital des PME françaises, certes non cotées, mais sélectionnées parmi les PME les plus solides pour résister aux événements conjoncturels. Par ailleurs, comme nous l’avons signalé, n’oublions pas que 40 % des fonds sont investis dans des placements sécuritaires.

Pour en savoir plus sur les FIP et les FCPI :

www.arcapatrimoine-fippremium.fr

www.arcapatrimoine-fip123capital.fr

www.arcapatrimoine-fcpi123multicap.fr


Exonérer totalement les plus-values des contrats d’assurance vie détenus depuis plus de 12 ans : toujours d’actualité

Fin 2008, nous avions évoqué une proposition de réforme de l’assurance vie émanant de la FFSA (Fédération Française des Sociétés d’Assurance) .

Souvenez-vous : l’idée avancée par la FFSA avait pour but de rendre encore plus attractive la fiscalité de l’assurance vie en ajoutant un palier fiscal supplémentaire au barème actuel d’imposition sur les plus-values.

Plus concrètement, l’idée serait d’obtenir le barème d’imposition suivant :
- 35 % si le rachat total/partiel a lieu au cours des 4 premières années
- 15 % entre la quatrième et la huitième année
- 7.5 % entre 8 et 12 ans
- 0 % au delà de la 12ème année

Dans le contexte économique actuel, cette idée devient de plus en plus légitime. Car en plus d’être une réelle opportunité pour les détenteurs de contrats d’assurance vie, elle a aussi le mérite d’encourager l’épargne, et joue ainsi un rôle dans le soutien de l’économie. L’assurance vie détient un rôle clé moteur dans l’économie française. L’ensemble des sommes versées sur les contrats d’assurance vie servent en effet à financer la dette d’État ainsi que certaines actions/obligations d’entreprises. Dans une période où notre économie a le plus besoin de soutien pour mettre en place son plan de relance, on comprend toute l’utilité d’une telle mesure incitative.

Pour obtenir un écho favorable auprès des parlementaires, la FFSA dispose d’un argument de poids : si cette réforme voit le jour, elle permettrait de drainer plus de 12 milliards d’euros. Un bon retour sur investissement quand on sait que cette mesure ne coûterait que seulement 23 millions d’euros à l’État !

L’idée, toujours de la FFSA : intégrer la réforme dans le plan de relance de l’économie.

Parviendra-t-elle à retenir l’attention du gouvernement ?

A suivre….


Assurance vie ou Livret A : lequel choisir ?

Aujourd’hui, avec la chute du taux de rémunération du Livret A, beaucoup de Français se demandent s’il est encore avantageux de souscrire un Livret A. Encore fixé à 4 % en août dernier, celui-ci atteint les 2.50 % au 1er Février 2009. Une déception à première vue nous direz-vous. Cependant, si l’on regarde de plus près l’évolution de ce taux sur les dernière années, il apparait qu’entre le 15 janvier 2000 et le 1er août 2007, le taux de rémunération oscillait déjà entre 2 et 3 % .

Assurance vie ou Livret A : lequel choisir ?

Le choix dépend principalement des besoins des clients. Livret A et Assurance vie sont en effet deux produits aux objectifs bien différents. Ils répondent chacun à des besoins spécifiques. Ainsi, le Livret A reste à privilégier si l’on souhaite se constituer une épargne de précaution sur le court terme, contrairement à l’assurance vie qui est à privilégier si l’on souhaite épargner sur le long terme ou se préparer une retraite confortable.

Bon nombre d’économistes et de gestionnaires de patrimoine s’accordent sur un point : revenir sur les marchés actions sur le long terme, notamment via les assurances vie, semble plus avantageux dans le contexte actuel. De plus, le taux du Livret A étant calculé en fonction de l’inflation et des taux monétaires, il y a des chances que taux baissent d’ici le printemps pour atteindre, aux dires des plus pessimistes, une rémunération de 1,75%.

Le contrat assurance vie propose lui 3 avantages que seul ce type de produit peut offrir.

Une fiscalité avantageuse
L’assurance vie bénéficie d’un statut particulier, elle est “hors succession”. A ce titre, le choix du/des bénéficiaire(s) est libre et non soumis au barème de transmission du droit commun.
Quant aux enfants, ils pourront bénéficier à la fois de l’abattement des droits de successions (à hauteur de 156 357€) mais aussi de celui de l’assurance vie (152 00€) pour toute somme transmise supérieure à 151 950 € .
Plus d’informations sur le www.arcapatrimoine.fr/outils/fiche_fiscalite

L’insaisissabilité du contrat
Un contrat d’assurance vie est “insaisissable”. En ce sens, le capital ou la rente versés au(x) bénéficiaire(s) ne peuvent être réclamés par les créanciers du souscripteur.

Le droit au nantissement.
Un souscripteur peut donner son contrat en nantissement, c’est à dire se servir de son contrat en garantie lors d’une demande de prêt auprès d’un établissement bancaire (qui devient alors bénéficiaire acceptant pendant la durée du nantissement). De cette manière, le souscripteur peut obtenir un prêt sans rompre son contrat tout en continuant à percevoir des intérêts.

Enfin, un contrat d’assurance vie étant, comme nous l’avons expliqué, un produit d’épargne de long terme, les performances sont donc lissées dans le temps et sont moins soumises aux variations brutales des marchés. Formulé autrement, le marché est cyclique: les baisses et les hausses des marchés se suivent. Il est donc dans l’intérêt du souscripteur de garder en tête l’échéance fixée et de conserver son contrat d’assurance vie sur long terme.

Vous souhaitez vous constituer une épargne sur le long terme et bénéficier de tous ces avantages?

Rendez-vous sur www.arcapatrimoine.fr et consultez notre gamme de contrats d’assurance vie



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