Le RSA, la taxe de trop?

Le RSA est le sujet du moment, on en parle depuis un certain temps mais depuis la semaine dernière l’ombre sur le financement s’est estompée. Entre mécontentement et interrogations la nouvelle est bien mal acceptée. Le financement sera assuré par une contribution de 1.1% sur les revenus de patrimoine. Allons-nous faire face à une augmentation de ce taux de prélèvement comme il en est depuis 1990 pour la CSG et la CRDS ? L’efficacité de la mesure est déjà remise en cause, les assureurs et associations d’épargnants dénoncent une décision « inopportune », face à la morosité du marché. Que se passera-t-il en cas d’échec, la loi sera-t-elle abrogée ? Des programmes expérimentaux dans 34 départements ont été lancés mais il est encore tôt pour en mesurer l’efficacité.

Mais quels sont les objectifs concrètement ? Le RSA vise à remplacer le RMI et l’allocation parent isolé et s’articule avec la PPE. L’emploi doit à nouveau protéger de la pauvreté, encourager le travail et être plus accessible. Le RSA bénéficiera à 3.7 millions de ménages. Entrée en vigueur prévue le 1 Juin 2009. Un accompagnement systématique de l’ANPE – ASSEDIC pour les bénéficiaires du RSA sera mis en place pour favoriser le retour à l’emploi.

Et qui sont les bénéficiaires de ce dispositif ? C’est un instrument mixte, qui aide ceux qui travaillent à compléter leur revenu et ceux qui ne travaillent pas à assurer un revenu minimum lors d’un retour au travail (que l’on soit passé par le RMI ou non, le taux de cumul partiel des revenus salariaux et de la solidarité sera de 62%).

Comment sera assuré le financement ? Par une contribution de 1.1% sur les revenus de patrimoine. A l’exception des livrets d’épargne, le livret A et le livret développement durable. Les prélèvements sociaux sur les revenus fonciers, les dividendes, l’assurance vie ou encore les plus values d’actions passeront ainsi de 11% à 12.1% en 2009. La taxe permettra de couvrir le surcoût de la réforme évalué à 1.5 milliards d’euros par an.

Pour le moment le RSA qu’on en veuille ou pas… on passera tous par là !

Bilan de la loi TEPA, un an après sa promulgation…

La loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (TEPA), communément appelée «paquet fiscal», du 21 Août 2007 a pour objectif de stimuler la croissance économique par la relance de la demande.

Après son entrée en vigueur il y a un an, l’heure est au bilan…

Concernant les heures supplémentaires, les résultats sont là. D’après le ministère des finances, à ce jour 6 millions de salariés en ont bénéficié soit près de 400 € par foyer*. L’utilisation du dispositif ne cesse d’augmenter, toutefois de nombreux économistes le critique, mettant en avant la possibilité d’une modification des comportements déclaratifs des entreprises en raison des allègements de cotisations sociales.

Dans le cadre des successions, depuis l’entrée en vigueur de la loi, 95% des successions engagées ont été exonérées d’impôt. Ce dispositif améliore considérablement les conditions fiscales de donation, depuis l’entrée en vigueur, 76 000 personnes ont effectué une donation exonérée d’impôt à leurs proches d’un montant moyen de 19 000 euros environ (données au 30/06/2008)*.

La déduction des intérêts d’emprunt immobiliers, a profité à 320 000 ménages entre le 6 mai 2007 et le 31 décembre 2007 pour l’acquisition de leur résidence principale*. L’effet du dispositif semble toutefois ralentir voire même s’annuler du fait de la conjoncture immobilière et la hausse des taux d’intérêts.

Dans le cadre du bouclier fiscal, les contribuables qui en ont fait la demande ont été remboursés de 213 millions d’euros au titre du plafonnement des impôts directs à 50 % des revenus, au cours du premier semestre 2008. Il est néanmoins complexe pour le moment de savoir si cela a vraiment permis de limiter le nombre de départs.

Les contribuables redevables de l’ISF qui investissent dans les PME bénéficient d’une réduction plafonnée à 50 000 € par an. 930 millions d’euros ont été orientés vers ces entreprises, leur permettant ainsi d’investir et de créer des emplois*.

Malgré ce bilan plutôt positif, la loi TEPA ne fait toujours pas l’unanimité. Elle doit en plus faire face à un climat économique international morose, des indicateurs économiques qui virent au rouge et des interrogations persistantes. Il est encore trop tôt pour dresser un bilan. Ne serait-il pas juste de laisser du temps à cette loi pour faire ses preuves ?

« Travailler plus, pour gagner plus… »

*Source : www.minefe.gouv.fr

La clé pour investir en bourse

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, investir en bourse ne reviens pas à jouer à la loterie. Il s’agit là d’acheter des actions, des titres sur un marché. Un placement sur du long terme qui permet d’améliorer ses conditions de vie.

C’est un investissement méthodique et patient qui permet de doubler son capital à condition de respecter une durée plus ou moins longue. Un rendement qui peu très vite devenir très performant. En contre partie, la notion de risque prend toute son ampleur. C’est pourquoi un épargnant aura la possibilité de se tourner vers différents marchés. Plus la valeur est risquée, plus la performance sera élevée.

Acheter en bourse ne veut pas forcement dire qu’il faille boursicoter toute la journée. Certes, il serait dans l’idéal merveilleux de vendre quand l’action est au plus haut et acheter quant elle est au plus bas. Mais malheureusement il est impossible de déterminer ces pics à l’avance.

Arca Patrimoine

Sur le graphique ci-dessus l’idéal aurait été d’acheter en janvier, puis en juin et en aout. Mais il n’est pas possible de prévoir ses variations. En achetant début février par exemple, l’action aurait repris de la valeur donc l’investissement aurait été moins bon qu’il ne l’aurait été au pic le plus bas. Un moyen très simple est donc à notre portée, il s’agit d’investir régulièrement pendant une période donnée, dans le but de dégager des plus values à moyen ou long terme.

Investir en bourse est à la portée de tous, c’est un moyen simple, d’atteindre un taux de rendement bien plus élevé que celui d’un livret d’épargne. C’est le seul moyen de se protéger de l’inflation tout en se donnant la chance de pouvoir augmenter significativement son capital. La performance dépendra de la durée de l’investissement.

Investir en bourse… c’est rester dans la course !

La rentrée c’est toujours un peu compliqué!

La fin des vacances est arrivée, terminé le sable chaud, la mer et le farniente, retour à la réalité…

Les fournitures des enfants sont achetées ? Allez, plus que quelques jours, mardi 2 septembre c’est la rentrée ! La semaine des 4 jours est instaurée pour les élèves de maternelle et primaire ainsi qu’un minimum assuré en cas de grève, plutôt rassurant pour les parents.

Depuis le 10 juillet 2008 la liste Darcos, listant 46 fournitures scolaires jugées essentielles, à prix égaux à ceux de l’année passée est disponible dans 7 enseignes de la grande distribution. Cette circulaire est en vigueur jusqu’à mi-septembre, direction les courses !

Le coût de la rentrée est en très légère hausse par rapport à 2007, soit +0.36%, pour les élèves du primaire et du secondaire. En moyenne les familles vont débourser entre 42€ et 807€ pour la rentrée.

Le mois de septembre est aussi bien chargé pour les adultes : la baisse du taux directeur de la BCE, une « aide directe » pour les transports, l’instauration d’une contribution de 1% sur les produits du patrimoine (revenus fonciers) et de placement (dividendes, assurance vie…) pour boucler le financement du revenu de solidarité active (RSA), l’incitation à l’intéressement, un nouveau plan de redressement de la sécurité sociale, la remise en cause du temps de travail et la baisse du prix de vente des logements neufs.

Sans oublier la revalorisation : des pensions de vieillesse, de l’allocation adultes handicapés et le versement de l’allocation rentrée scolaire 2008/2209 plafonné à 272.59€ pour un élève en primaire, 287.59€ pour un collégien et 297.59€ pour un lycéen.

La rentrée en un clin d’œil c’est sans oublier, les impôts à payer, le gilet jaune et le triangle à acheter, le renouvellement de l’inscription au sport, le rechargement du passe Navigo, remettre la main sur le badge du bureau et remettre à jour l’heure du réveil…

Pour Arca Patrimoine la rentrée rime avec, nouveaux produits pour répondre aux mieux à vos attentes, des conseillers toujours à votre écoute et un blog et un forum à votre service.

Vive la rentrée… et son actualité

Les français et la retraite

Les français sont de plus en plus préoccupés par la retraite. L’espérance de vie augmente, les plus de 60 ans représentent déjà un quart de la population française. On dénombre même plus de 20.000 centenaires à ce jour en France.

Face à cette population vieillissante, les besoins en matière de financement des retraites se modifient. Malgré une augmentation de la durée de cotisation à 41 ans d’ici 2012, une baisse des montants perçus est prévue. A savoir, en 2020 les salariés du privé toucheront au mieux 50% de leur dernier salaire contre 75% aujourd’hui.

Afin d’y remédier les français doivent dès à présent réaliser un effort d’épargne pour compenser cette baisse de pouvoir d’achat à venir. Ils disposent pour cela de nombreux moyens pour compléter leur pension de retraite. Passant de l’immobilier, à des produits d’épargne (PERP, PERCO, PEA…) et pour 2 français sur 3 via le biais de l’assurance vie qui reste leur placement privilégié.

Epargner dans le cadre de son assurance vie pendant sa vie active, revient à faire des versements réguliers et de les faire fructifier sur des supports divers et variés. Les seuils de dépôt dépendent des possibilités de chacun.

L’assurance vie représente aujourd’hui 800 milliards € d’encours, alliant rendement et sécurité. L’alimentation d’un contrat se fait au rythme de la capacité du contractant, c’est un placement de précaution, en vue de la préparation de la retraite. Contrairement aux produits d’épargne retraite l’assurance vie est un contrat souple qui permet de tirer au mieux, profit des avantages fiscaux. Le but étant tout de même de le conserver au minimum 8 ans pour bénéficier pleinement des avantages fiscaux de l’assurance vie.

Arrivée à la retraite l’épargnant peut se retrouver face à plusieurs choix, retirer son capital en toute franchise, faire des retraits partiels sur son assurance vie ou transformer le capital en rente viagère s’il souhaite augmenter son niveau de vie. Toutefois il a la possibilité de laisser placer son capital sur son assurance vie.

L’objectif d’aujourd’hui est de préparer notre retraite de demain…

L’assurance vie et les avantages d’un courtier

Arca Patrimoine est un courtier d’assurance indépendant.
Société de référence, reconnue par ses pères. Nous associons le savoir faire spécifique de nos partenaires assureurs et les compétences de gestion de nos partenaires bancaires.
N°1 du top 10 des courtiers en assurance vie (Classement la Tribune de l’Assurance Juin 2008), nous bénéficions de tous les supports financiers du marché.
Nous sommes capables de vous proposer un contrat d’assurance vie unique et adapté à vos besoins.

Arca Patrimoine est le seul courtier à allier ses compétences, avec celles d’un assureur et d’un gestionnaire sur un même contrat, qui le rend exclusif et ce en toute indépendance.

Nos collaborateurs commerciaux suivent des formations spécifiques et/ou diplomantes tout au long de leur parcours professionnel afin de maîtriser au mieux les conditions de l’assurance vie et l’évolution des lois ci-référant.
Votre collaborateur Arca Patrimoine vous accompagne tout au long de la vie de votre contrat et se tient à votre entière disposition pour répondre au mieux à vos besoins et réagir rapidement aux changements à mesure qu’ils surviennent.
De plus, nous privilégions également le contact et l’écoute des motivations de nos clients, en effectuant tous nos rendez-vous à votre convenance, sur votre lieu de travail, à votre domicile ou dans nos locaux.

Lors du premier entretien, nous faisons un bilan patrimonial complet.
Dans un premier temps nous évaluons votre situation actuelle afin d’apprendre à vous connaitre d’un point de vue économique, juridique, fiscal et patrimonial.
Ce diagnostic va nous permettre de définir vos objectifs à court, moyen ou long terme. En trouvant des solutions pour répondre à vos besoins ou les anticiper.
Nous réfléchissons également ensemble à la transmission.
Ce bilan va donc nous permettre d’apaiser vos préoccupations et de trouver des solutions totalement adaptées à vos attentes.

L’écoute, le professionnalisme et le suivi sont les valeurs que nous nous engageons à respecter.

Passer par un courtier aujourd’hui, pour une tranquillité dès demain…


Blog en vacances…

Bonjour à toutes et à tous,

Le blog prend des vacances… il réouvrira ses posts le 25 Août… mais avant de partir un dernier article vous attends…

Notre forum va lui aussi profiter du soleil… il reste tout de même accessible afin que vous puissiez consulter les discussions en cours… pour les réponses RDV le 25 Août…

Excellentes vacances à tous…

Et à très bientôt pour de nouveaux posts!

L’équipe du Blog & du Forum Arca Patrimoine

Le pouvoir d’achat face à ce qui reste dans nos portefeuilles!

Le pouvoir d’achat d’un ménage, est la capacité de celui-ci à consommer en fonction de ses revenus. Ou en d’autres termes « le pouvoir d’achat, c’est ce qu’on peut acheter avec ce qu’on a » (M. E.LECLERC).

Le syndrome de la vie chère n’est plus une probabilité mais un fait avéré. On en vient même à créer le « méga pouvoir d’achat », dans ce cas c’est acheter ce qu’on ne pourrait normalement pas avoir. Aujourd’hui tout nous pousse à consommer, des promotions constantes, des réductions, des produits en lots, des facilités de paiements… Au départ tout cela est bien alléchant mais qu’en est-il réellement ?

Nous sommes maintenant obligé de tout penser en fonction du prix des matières premières. Le pétrole a prit 22.4% sur un an, le carburant 17.9% sur un an. L’alimentation a également connu une hausse tarifaire atteignant + 5.7% sur une année.

Le SMIC a été le 01/07/2008 pour la deuxième fois cette année revu à la hausse. Il est ainsi passé à 8.71€ brut au lieu de 8.63€.

On parle aujourd’hui de la hausse du pouvoir d’achat des ménages. L’INSEE dans son rapport sur l’économie française à publié ce mois ci une augmentation de 3.3% du pouvoir d’achat sur 2007 due à la hausse des revenus, la baisse du chômage (7.2% au 1er trimestre 2008) et l’allègement des prélèvements sociaux.

Mais une décélération du pouvoir d’achat est déjà prévue pour 2008.

Il est évident que certaines catégories de la population française n’ont même pas senti cette fameuse hausse du pouvoir d’achat. Les prix de l’alimentation, de l’essence, des loisirs ont tellement augmentés que les facteurs d’accélération sont passés inaperçues. Bien plus qu’un contexte économique, c’est un état d’esprit, les français aujourd’hui ont peu confiance en l’avenir.

On assiste à une nouvelle façon de penser, un nouveau mode de consommation, le prix de l’essence avant tout. Vivre loin de Paris était autrefois un moyen de « changer d’air », aujourd’hui ce privilège est devenu un luxe que le prix de l’essence à initié.

Les valeurs primaires… ne resteront plus très longtemps secondaires !

Pourquoi privilégier le multisupports ?

Un contrat multisupports est un contrat d’assurance vie dans lequel les versements peuvent être répartis sur plusieurs types de supports et qui donne accès aux marchés monétaires, obligataires, actions ou immobilier. Par ce biais les sommes investies évoluent en fonction de la valeur globale du portefeuille de valeurs mobilières collectives.

L’avantage premier de ce contrat est de pouvoir diversifier selon le profil du client (prudent, équilibré, dynamique) la répartition des supports. Le client pourra ainsi avoir un portefeuille d’actions et d’obligations dans un même panier. Cela lui garantit donc une totale souplesse et limite les risques.

De plus, des possibilités d’arbitrages peuvent faire évoluer la répartition du contrat d’assurance, au gré de l’évolution des marchés, tout au long de la durée du contrat sans que la fiscalité liée à la cession d’OPCVM ne soit appliquée.

Enfin, les unités de compte se souscrivent en nombres de parts. On peut donc avoir « x » parts de tel support, et « y » d’un autre dans des secteurs d’activité totalement différents. On investit ainsi le montant voulu, dans le secteur souhaité en limitant le risque. A la différence du PEA il n’y a pas de limite de versements.

Contrairement à l’idée reçue, le contrat multisupports est accessible à tous quelque soit le degré de risque que l’on accepte. Un contrat en euros est un monosupport, il garantit un taux minimal (très bas, environ celui du marché monétaire), cette « gestion de bon père de famille », garantit le risque zéro.

Par la répartition du portefeuille, un équilibre financier est trouvé selon le profil et les attentes du client. Notons également que dans le cadre d’un monosupport les prélèvements sociaux sont effectués chaque 31 décembre, lorsque les dits prélèvements sont opérés, sur un contrat multisupports, à l’occasion des racahts ou du règlement du contrat uniquement.

Concernant les droits de succession, des exonérartions sont prévues dans le cardre du contrat d’assurance vie (sous certaines limites et conditions).

De plus, après huit ans la plus value est exonérée d’impôt, si les gains dépassent 4600 € pour un célibataire et 9200 € pour un couple, une taxe de 7.5% est prélevée sur les intérêts.

Le contrat multisupports s’adapte à tous les épargnants, garantissant un rendement bien plus attrayant que le monosupport, néanmoins un dosage du couple risque / rendement est à étudier.

Risquons aujourd’hui, pour « performer » demain…


Serait ce le poids de l’âge qui fait vaciller le CAC 40?

Le mercredi 15 juin 1988 un nouvel indice, pionnier en Europe, est diffusé, le CAC 40. Envisagé au départ sous l’appellation ION 40, c’est finalement le sigle CAC 40 qui verra le jour. Alain Morice est considéré comme le père de la Cotation Assistée en Continu.

Cet instrument est aujourd’hui la référence incontestée du marché boursier français avec 40 milliards d’euros de gestion passive. Il s’est progressivement imposé parmi les cinq principaux indices boursiers mondiaux. En 1988 sa valeur était fixée à 1000 points. Depuis quelques mois déjà, l’indice connaît une période de variations à tendance baissière. Tiraillé, le CAC gagne puis perd des points précieux, pour atteindre un niveau équivalent à celui de 2005. Autant dire qu’il nous a habitué à de bien meilleures performances.

Il reflète l’évolution des cours de la bourse de Paris et représente 70% de la valeur des sociétés cotées. Mais il est également et surtout le reflet incontesté de la dégradation de la conjoncture due à la hausse du pétrole, l’inflation et la crise outre manche.

Sur les 40 sociétés phares de l’économie française, 17 présentent en 1988, sont encore de nos jours dans l’échantillon de l’indice. La course à la taille, l’économie, la montée du tertiaire et les fusions multiples ont été les principaux facteurs du renouvellement du CAC. A fin septembre 2007, la meilleure performance revenait au groupe l’Oréal avec + 2516% soit une moyenne de + 17.7% / an.

Quant aux valeurs, les nouvelles attisent la curiosité et celles qui sortent s’affaiblissent. En 20 ans le CAC, n’a connu que 4 années de baisse et une concentration de plus en plus importante. La bourse reste un marché à risque, avec des hauts et des bas… mais au final la possibilité d’investir sur de belles entreprises et de faire une importante plus value. Le CAC a encore de beaux jours devant lui !

Un indice performant… mais certes un peu remuant !