Bonus pour les uns, malus pour les autres…

A l’heure où l’écologie devient une préoccupation grandissante, le pôle Ecologie du gouvernement a proposé un nouveau dispositif dans le cadre du Grenelle de l’environnement (processus pour répondre à l’urgence du changement climatique) le bonus-malus. L’idée étant d’étendre le bonus-malus pour les voitures à d’autres produits. Mais le système est-il efficace ? Pousse-t-il réellement à l’achat de produits bienfaiteurs ? Ou serait-ce de nouvelles taxes sur des produits de grande consommation ?Le principe du bonus-malus est simple : taxer les produits néfastes à l’environnement et à contrario accorder des primes pour l’achat de produits moins polluants et consommant moins d’énergie. Une liste verte de 19 produits à été soumise au gouvernement mais dans ce climat de restriction budgétaire et face à la crise financière, l’extension a été reportée. Mis en suspend pour le moment, le dispositif sera élargi à une seule famille de produits, lorsqu’un bilan complet sera dressé sur l’application du dispositif au secteur automobile. Le président s’est engagé, « il faut taxer la pollution… cette extension se fera dans la concertation… elle se fera progressivement ».

L’objectif est clair pour tous mais le sujet qui fâche reste la fiscalité. Bien qu’appelée « fiscalité verte », les tensions actuelles sur le pouvoir d’achat se font vives. La taxe pique-à été tout simplement annulée, perçue comme une taxe qui portait un coup au pouvoir d’achat. Mais depuis maintenant une semaine le système « malus-malus » (où seuls les pollueurs seront pénalisés) est annoncé pour le financement.

Aujourd’hui par ces initiatives l’élan est donné, la première étape est passée. Encourager l’achat de produits moins nocifs sera très rapidement récompensé…

« Attention pollueurs vous deviendrez payeurs ! »

Un logement plus « vert » mais à quel prix ?

A l’heure ou la fiscalité écologique est en pleine mutation et que la France s’est engagée à diviser ses émissions de CO2 par quatre, le ministère de l’écologie a donné naissance à un « bébé vert » du grenelle de l’environnement, le prêt à taux zéro écologique (PTZ). Véritable aide au financement ou une mesure de plus pour inciter les ménages à s’endetter davantage ?Le PTZ écolo sans condition de ressources c’est pour 2009 et aura une durée de vie limitée à 5 ans. Objectif : encourager les français à rénover et améliorer les performances énergétiques de leur résidence principale. Il est doublement plafonné, à 30.000€ en valeur absolue et à 300€ / m2. C’est un prêt remboursable sur 7 à 8 ans.

Toutefois, contrairement au PTZ traditionnel qui a pour vocation de financer l’acquisition d’une première résidence principale, celui-ci profitera aux ménages qui s’engageront à réaliser « un bouquet » de travaux. De simples installations écologiques ne suffiront pas pour en bénéficier. Il permet cependant de gagner 0.25% sur un taux d’intérêt d’emprunt moyen.

Bien que cumulable avec le PTZ actuel, l’éco prêt ne l’est pas avec le crédit d’impôt accordé par l’état pour l’achat d’équipements économes en énergie. A long terme n’est ce pas une façon de pousser les ménages à s’endetter alors que le pouvoir d’achat baisse ? Les économies générées par les travaux rembourseront le prêt toutefois le plafond n’est pas très important. Des aides ciblées comme l’a proposé le secrétaire général adjoint de l’UMP n’auraient-elles pas été plus intéressantes ?

« Maximiser les économies d’énergie c’est rendre notre planète plus verte. Agir dès maintenant c’est préserver l’éco-terre de nos enfants… pensez-y ! »

Une crise financière de plus ou la crise de trop ?

Depuis la création du commerce, les crises font partie intégrante de l’économie. L’histoire est ponctuée ces dernières années par des nuages plus noirs les uns que les autres, le choc pétrolier de 1973, celui de la bourse et de l’immobilier en 1987, la crise japonaise dans les années 90, la crise asiatique en 98 et la bulle internet en 2000. Aujourd’hui une autre bulle éclate aux Etats-Unis, celle des subprimes. Mais comment expliquer que les crises se répètent ainsi ? N’arriverons-nous jamais à tirer profit des périodes difficiles du passé pour réagir plus vite ?La crise que traverse aujourd’hui les Etats-Unis n’est pas celle de 1929. Elle obéit aux mêmes règles mais résulte cette fois d’un nouveau genre de spéculation. La baisse des crédits au lendemain du 11 septembre 2001 a plongé les banques et les courtiers dans une activité ardente. Des prêts risqués, des emprunteurs parfois à la limite de la solvabilité et des taux variables ont malheureusement très vite fait déchanter le phénomène.

Pour l’heure il est impossible de prévoir l’ampleur des dépréciations, toute la sphère financière mondiale est touchée. Mais des solutions sans précédents sont trouvées. Les banques centrales, facilitent l’accès des banques à des financements en dollars, la FED à injecté à ce jour 180 milliards de dollars dans les banques centrales (BCE, Angleterre, Japon, Canada, Suisse). Aux Etats-Unis toujours, le gouvernement a mis en place un plan de sauvetage du système bancaire. Objectif : racheter les créances immobilières douteuses des banques et des établissements financiers à hauteur de 700 milliards de dollars.

En France les répercussions sont pour le moment « limitées ». Les analystes sont confiants et comptent sur la solidité du secteur bancaire français, sa règlementation et la dynamique des pays émergents.

Vendredi dernier, rebond euphorique de la bourse, le CAC 40 a grimpé de 9.27 % soit la plus forte hausse depuis les années 1970. Nous sommes dans une période « de grandes soldes », les actions sont à prix bas, c’est le moment de faire des bonnes affaires, il faut investir. Regagner confiance aujourd’hui, c’est investir et parier sur demain !

To big to fail*… Espérons que les institutions financières le seront vraiment !!
(*Trop grosses pour échouer)

Nouveau prêt étudiant, révolution ou faux semblant ?

Les difficultés d’un étudiant au quotidien c’est principalement les frais de logement et de transport, le coût de la vie et de la scolarité … La solution de l’Etat : un nouveau prêt étudiant sans caution personnelle ouvert à un public d’étudiants plus large. Admirable le nouveau prêt ou juste un mirage de plus ?

En amont, une initiative remarquée : un prêt sans caution personnelle garanti par l’Etat qui s’adresse à tous les étudiants inscrits dans un cycle d’enseignement supérieur (universités et grandes écoles), d’un montant maximum de 15.000 €, pris en charge en cas de défaillance à 70 % par l’OSEO (structure de financement et de garantie des PME) et à 30 % par les banques et avec un remboursement différé après l’obtention du diplôme.

En aval, une convention qui ne fait pas l’unanimité : un prêt qui n’améliore pas le coût de la vie et de la rentrée des étudiants et un taux d’intérêt « au taux du marché ». Exit donc le système du prêt à taux zéro géré par le Crous, ce sont les banques qui fixeront elles mêmes les caractéristiques d‘obtention. L’offre est déjà distribuée par la Banque Populaire depuis le 15 septembre et disponible sur le site internet de Cetelem dès le 22 septembre.

Au final, un prêt qui n’est pas vraiment différent des prêts étudiants classiques avec en prime des effets pervers si un accompagnement n’est pas mis en place. Alors pourquoi ne pas avoir opté pour un prêt à taux zéro pour les étudiants ?

« Si vous voulez savoir la valeur de l’argent, essayez donc d’en emprunter » Benjamin Franklin

Pour ou contre l’ISF ?

Encore un débat entre politique et polémique pour la rentrée … Pour ou contre la suppression de l’ISF ? Le Figaro a récemment fait un sondage, sur 9 721 participants, 71% ont déclaré être en faveur de sa suppression et 29 % contre. Le réforme du bouclier fiscal suffira t-elle à limiter la fuite des capitaux français vers l’étranger ou faut-il supprimer l’ISF ?

Certains crient au scandale face aux dits bienfaits de cet impôt… respect du principe de redistribution, maximisation de l’égalité des chances par la taxation du capital et non du revenu, mise en place du bouclier fiscal à 50%… mais concrètement quels sont les résultats ? Sont-ils contrôlés ? La France perd ses grandes fortunes, ses entrepreneurs innovants et ses investisseurs. La prospérité économique est remise en cause, l’ISF pousse à des faux choix économiques, 2.8 milliards d’euros sont en fuite à l’étranger en 2006, en parallèle une économie souterraine se créée. Le coût de l’ISF est supérieur aux recettes perçues, d’impôt jugé « symbolique » il devient « catastrophe économique ».

Nos voisins ont pris pour la plupart la solution radicale, la suppression ! Sur les 30 pays de l’OCDE seuls 3 (France, Norvège et Suisse) prélèvent encore un impôt sur la fortune. Nos voisins espagnols bien que dirigés par un gouvernement socialiste l’ont tout simplement supprimé. La France devient ainsi le dernier pays européen à avoir un tel impôt et par conséquent une fiscalité sur le patrimoine plus lourde que les autres pays de l’Europe.

Depuis sa création en 1988, les gouvernements successifs ont persisté à réformer l’ISF mais le mécontentement demeure. La France restera t-elle à la traine, derrière ses voisins européens ?

« Trop d’impôt tue l’impôt » Arthur Loffer l’affirmait déjà à la fin des années 1970… À méditer !

Impôts : Attention règlement du solde lundi 15 septembre!

Plus que quelques jours pour régler vos impôts, date fatidique le lundi 15 septembre 2008 minuit. N’attendez pas la dernière minute, comme tous les ans nous serons tous en plein sprint final pour atteindre la fameuse boîte aux lettres avant 23h59. Enfin tout dépend du mode de paiement que vous aurez choisi.

L’échéance du 15 septembre concerne, ceux qui optent pour le paiement par tiers, par prélèvement automatique, deux tiers en février et mai, puis le solde en septembre. Avantage, le prélèvement sur votre compte ne se fera que le 25 septembre.Pour les personnes qui sont un peu moins « fourmis », la mensualisation permet d’étaler ses paiements sur 10 mois. Premier prélèvement en janvier 2009, pensez à régler l’échéance du 15 septembre avec un autre moyen de paiement.

Pour les retardataires, si vous réglez sur Internet délai supplémentaire jusqu’au 20 septembre pour donner votre ordre de paiement, vous serez alors débité 10 jours après cette date limite. Il vous suffit pour cela de vous connecter au www.impots.gouv.fr muni de votre avis d’imposition et de vos coordonnées bancaires.

Dans tous les cas et quel que soit le mode de paiement… attention au retard, pénalité de 10% !

Et si vous êtes propriétaire d’un bien immobilier, pour info, vous avez jusqu’au 15 octobre 2008 pour payer votre taxe foncière, pensez-y.

Les impôts ont fini toujours par les payer… c’est une fatalité !

Le RSA, la taxe de trop?

Le RSA est le sujet du moment, on en parle depuis un certain temps mais depuis la semaine dernière l’ombre sur le financement s’est estompée. Entre mécontentement et interrogations la nouvelle est bien mal acceptée. Le financement sera assuré par une contribution de 1.1% sur les revenus de patrimoine. Allons-nous faire face à une augmentation de ce taux de prélèvement comme il en est depuis 1990 pour la CSG et la CRDS ? L’efficacité de la mesure est déjà remise en cause, les assureurs et associations d’épargnants dénoncent une décision « inopportune », face à la morosité du marché. Que se passera-t-il en cas d’échec, la loi sera-t-elle abrogée ? Des programmes expérimentaux dans 34 départements ont été lancés mais il est encore tôt pour en mesurer l’efficacité.

Mais quels sont les objectifs concrètement ? Le RSA vise à remplacer le RMI et l’allocation parent isolé et s’articule avec la PPE. L’emploi doit à nouveau protéger de la pauvreté, encourager le travail et être plus accessible. Le RSA bénéficiera à 3.7 millions de ménages. Entrée en vigueur prévue le 1 Juin 2009. Un accompagnement systématique de l’ANPE – ASSEDIC pour les bénéficiaires du RSA sera mis en place pour favoriser le retour à l’emploi.

Et qui sont les bénéficiaires de ce dispositif ? C’est un instrument mixte, qui aide ceux qui travaillent à compléter leur revenu et ceux qui ne travaillent pas à assurer un revenu minimum lors d’un retour au travail (que l’on soit passé par le RMI ou non, le taux de cumul partiel des revenus salariaux et de la solidarité sera de 62%).

Comment sera assuré le financement ? Par une contribution de 1.1% sur les revenus de patrimoine. A l’exception des livrets d’épargne, le livret A et le livret développement durable. Les prélèvements sociaux sur les revenus fonciers, les dividendes, l’assurance vie ou encore les plus values d’actions passeront ainsi de 11% à 12.1% en 2009. La taxe permettra de couvrir le surcoût de la réforme évalué à 1.5 milliards d’euros par an.

Pour le moment le RSA qu’on en veuille ou pas… on passera tous par là !

Bilan de la loi TEPA, un an après sa promulgation…

La loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (TEPA), communément appelée «paquet fiscal», du 21 Août 2007 a pour objectif de stimuler la croissance économique par la relance de la demande.

Après son entrée en vigueur il y a un an, l’heure est au bilan…

Concernant les heures supplémentaires, les résultats sont là. D’après le ministère des finances, à ce jour 6 millions de salariés en ont bénéficié soit près de 400 € par foyer*. L’utilisation du dispositif ne cesse d’augmenter, toutefois de nombreux économistes le critique, mettant en avant la possibilité d’une modification des comportements déclaratifs des entreprises en raison des allègements de cotisations sociales.

Dans le cadre des successions, depuis l’entrée en vigueur de la loi, 95% des successions engagées ont été exonérées d’impôt. Ce dispositif améliore considérablement les conditions fiscales de donation, depuis l’entrée en vigueur, 76 000 personnes ont effectué une donation exonérée d’impôt à leurs proches d’un montant moyen de 19 000 euros environ (données au 30/06/2008)*.

La déduction des intérêts d’emprunt immobiliers, a profité à 320 000 ménages entre le 6 mai 2007 et le 31 décembre 2007 pour l’acquisition de leur résidence principale*. L’effet du dispositif semble toutefois ralentir voire même s’annuler du fait de la conjoncture immobilière et la hausse des taux d’intérêts.

Dans le cadre du bouclier fiscal, les contribuables qui en ont fait la demande ont été remboursés de 213 millions d’euros au titre du plafonnement des impôts directs à 50 % des revenus, au cours du premier semestre 2008. Il est néanmoins complexe pour le moment de savoir si cela a vraiment permis de limiter le nombre de départs.

Les contribuables redevables de l’ISF qui investissent dans les PME bénéficient d’une réduction plafonnée à 50 000 € par an. 930 millions d’euros ont été orientés vers ces entreprises, leur permettant ainsi d’investir et de créer des emplois*.

Malgré ce bilan plutôt positif, la loi TEPA ne fait toujours pas l’unanimité. Elle doit en plus faire face à un climat économique international morose, des indicateurs économiques qui virent au rouge et des interrogations persistantes. Il est encore trop tôt pour dresser un bilan. Ne serait-il pas juste de laisser du temps à cette loi pour faire ses preuves ?

« Travailler plus, pour gagner plus… »

*Source : www.minefe.gouv.fr

La clé pour investir en bourse

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, investir en bourse ne reviens pas à jouer à la loterie. Il s’agit là d’acheter des actions, des titres sur un marché. Un placement sur du long terme qui permet d’améliorer ses conditions de vie.

C’est un investissement méthodique et patient qui permet de doubler son capital à condition de respecter une durée plus ou moins longue. Un rendement qui peu très vite devenir très performant. En contre partie, la notion de risque prend toute son ampleur. C’est pourquoi un épargnant aura la possibilité de se tourner vers différents marchés. Plus la valeur est risquée, plus la performance sera élevée.

Acheter en bourse ne veut pas forcement dire qu’il faille boursicoter toute la journée. Certes, il serait dans l’idéal merveilleux de vendre quand l’action est au plus haut et acheter quant elle est au plus bas. Mais malheureusement il est impossible de déterminer ces pics à l’avance.

Arca Patrimoine

Sur le graphique ci-dessus l’idéal aurait été d’acheter en janvier, puis en juin et en aout. Mais il n’est pas possible de prévoir ses variations. En achetant début février par exemple, l’action aurait repris de la valeur donc l’investissement aurait été moins bon qu’il ne l’aurait été au pic le plus bas. Un moyen très simple est donc à notre portée, il s’agit d’investir régulièrement pendant une période donnée, dans le but de dégager des plus values à moyen ou long terme.

Investir en bourse est à la portée de tous, c’est un moyen simple, d’atteindre un taux de rendement bien plus élevé que celui d’un livret d’épargne. C’est le seul moyen de se protéger de l’inflation tout en se donnant la chance de pouvoir augmenter significativement son capital. La performance dépendra de la durée de l’investissement.

Investir en bourse… c’est rester dans la course !

La rentrée c’est toujours un peu compliqué!

La fin des vacances est arrivée, terminé le sable chaud, la mer et le farniente, retour à la réalité…

Les fournitures des enfants sont achetées ? Allez, plus que quelques jours, mardi 2 septembre c’est la rentrée ! La semaine des 4 jours est instaurée pour les élèves de maternelle et primaire ainsi qu’un minimum assuré en cas de grève, plutôt rassurant pour les parents.

Depuis le 10 juillet 2008 la liste Darcos, listant 46 fournitures scolaires jugées essentielles, à prix égaux à ceux de l’année passée est disponible dans 7 enseignes de la grande distribution. Cette circulaire est en vigueur jusqu’à mi-septembre, direction les courses !

Le coût de la rentrée est en très légère hausse par rapport à 2007, soit +0.36%, pour les élèves du primaire et du secondaire. En moyenne les familles vont débourser entre 42€ et 807€ pour la rentrée.

Le mois de septembre est aussi bien chargé pour les adultes : la baisse du taux directeur de la BCE, une « aide directe » pour les transports, l’instauration d’une contribution de 1% sur les produits du patrimoine (revenus fonciers) et de placement (dividendes, assurance vie…) pour boucler le financement du revenu de solidarité active (RSA), l’incitation à l’intéressement, un nouveau plan de redressement de la sécurité sociale, la remise en cause du temps de travail et la baisse du prix de vente des logements neufs.

Sans oublier la revalorisation : des pensions de vieillesse, de l’allocation adultes handicapés et le versement de l’allocation rentrée scolaire 2008/2209 plafonné à 272.59€ pour un élève en primaire, 287.59€ pour un collégien et 297.59€ pour un lycéen.

La rentrée en un clin d’œil c’est sans oublier, les impôts à payer, le gilet jaune et le triangle à acheter, le renouvellement de l’inscription au sport, le rechargement du passe Navigo, remettre la main sur le badge du bureau et remettre à jour l’heure du réveil…

Pour Arca Patrimoine la rentrée rime avec, nouveaux produits pour répondre aux mieux à vos attentes, des conseillers toujours à votre écoute et un blog et un forum à votre service.

Vive la rentrée… et son actualité