J-1 avant le tourbillon des fêtes !

Le week-end dernier, les Français se sont bousculés dans les grands magasins, centres commerciaux et autres galeries qui ont vu la fréquentation de leurs allées augmenter. Après un timide démarrage début décembre, la course aux cadeaux et aux préparatifs est relancée ! On retrouve dans les rayons, et non sans plaisir, l’ambiance festive et électrique si familière de la période des fêtes.

Car malgré une fin d’année mouvementée, les Français veulent se faire plaisir. Les économies accumulées durant ces derniers mois sont utilisées sans regret pour satisfaire les plaisirs des uns et des autres. Les Français choisissent ainsi d’offrir de beaux présents à déposer au pied du sapin, pour le plus grand bonheur des grands et des petits.
Au top du classement cadeaux figurent les produits high-tech et les consoles de jeux vidéos. Les ventes d’articles de joaillerie et de maroquinerie ne sont pas en reste et marchent également très fort.

Enfin, ceux qui souhaitent faire des économies tout en se faisant plaisir pendant les fêtes ont trouvé la parade : les prix discounts. Pour que Noël rime toujours avec émerveillement, beaucoup d’entre nous se sont rués ce week end dans ces enseignes qui proposent d’innombrables cadeaux à prix cassés. Une bonne idée pour un juste équilibre dépense / plaisir.

Pour cette fin d’année 2008, hors de question de se priver ! Les Français sont donc bien décidés à se laisser envahir par l’esprit des fêtes !

Et vous, êtes-vous fin prêt ?

Du nouveau dans l’assurance vie ?

Les professionnels de l’assurance vie souhaitent une réforme.

Le nouveau président de le Fédération Française des Sociétés d’Assurance, Bernard PITZ, a tout récemment émis la possibilité de mettre en place une nouvelle réforme de l’assurance vie. L’idée de cette réforme serait de rendre la fiscalité des contrats encore plus attractive qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Actuellement, les plus-values générées par un contrat d’assurance vie sont soumises à une fiscalité à hauteur de 7.5 % si le rachat, partiel ou total, est effectué après huit ans, 15 % entre la quatrième et la huitième années, et 35 % au cours des quatre premières années.
L’objet de cette réforme serait de créer un nouveau palier fiscal qui viendrait s’ajouter aux paliers existants.

Ce barème fiscal tel qu’il est définit aujourd’hui est déjà avantageux pour les détenteurs de contrat. Mais pour le compléter et le rendre ainsi plus intéressant, Bernard PITZ est partisan d’une fiscalité égale à 0% à partir de la douzième année de vie du contrat. Autrement dit, les plus-values réalisées seront donc totalement défiscalisées, les gains seront donc nets d’impôts. Une telle réforme représenterait une réelle opportunité pour tous les détenteurs de contrats d’assurance vie !

De plus, cette mesure permettrait entre autre de sécuriser davantage la collecte.

L’adoption d’une telle réforme serait une bonne nouvelle pour tout le monde si elle voyait le jour prochainement.

Affaire à suivre donc de très près!

Préparer sa retraite: c’est maintenant qu’il faut y penser.

Le nombre de seniors va augmenter dans les années à venir. Ce n’est un secret pour personne. L’espérance de vie augmente en moyenne d’un an tous les 4 ans et les études universitaires de longue durée sont de plus en plus fréquentes. Ajoutons à cela une population qui peine à se renouveler. Conséquence: le pays comptera 7 retraités pour 10 actifs en 2040… ce qui diminuera le niveau des retraites.

C’est pourquoi bon nombre d’entre nous ont d’ores et déjà pris les devants pour contourner le problème. Pour préparer sereinement leurs « vieux jours », les Français sont de plus en plus nombreux à souscrire des contrats d’assurance vie spécifiques à la retraite, comme le PERP, destiné aux travailleurs salariés, ou le contrat Madelin, aux travailleurs non salariés. Car en plus d’une liberté de gestion et d’une souplesse dans le choix du montant et de la périodicité des versements, ces contrats permettent de se constituer un complément-retraite. Les personnes qui y souscrivent s’assurent ainsi des revenus réguliers sous forme de rente viagère tout en bénéficiant du cadre fiscal avantageux de l’assurance vie.

De plus, ces contrats permettent de se prémunir face au risque de dépendance. Quand on sait que la dépendance est une préoccupation pour plus de 65%* des Français, il devient normal et compréhensible de chercher à s’en prémunir et de se protéger. Rien n’est en effet moins plaisant et inconfortable que de dépendre de ses proches, et les Français le savent puisque 72%* d’entre eux déclarent vouloir souscrire un contrat d’assurance vie pour parer à cette dépendance. De plus, en cas de décès pendant la période de retraite, la rente sera reversée au(x) bénéficiaire(s) que vous aurez désigné(s).

Vous voulez vous aussi vivre sereinement votre retraite ? Vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire !

Pour en savoir plus sur nos solutions retraite:

http://www.arcapatrimoine-excellissime-perp.fr/

http://www.arcapatrimoine-excellissime-madelin.fr/


* Baromètre Prévoyance TNS Sofres réalisé pour La Banque Postale et La Tribune le 21/11/08.

Le prix de l’essence a baissé : enfin une bonne nouvelle !

Le consommateur a de quoi se réjouir : après les folles envolées de ces derniers mois, le prix du baril de pétrole chute enfin. Et quelle chute! Il atteint aujourd’hui les 40 $ et continue toujours cette baisse tant attendue. Quand on considère qu’il y a quelques mois de cela, le baril se vendait à 147 $, cela laisse songeur… surtout que pour une fois, la différence de prix à la pompe se fait très nettement ressentir !
L’automobiliste peut aujourd’hui retrouver le sourire et se rendre sans réticence à la pompe où le prix du gazole et du super sans plomb flirte avec les 1 euro. Sans compter que cette chute de prix devrait également impacter le prix de l’ensemble des autres produits. Un soulagement pour le budget !

A première vue cette baisse du prix du baril peut paraître surprenante, mais si l’on considère que le ralentissement économique de ces derniers temps a provoqué une diminution des besoins en pétrole, elle est en fait tout à fait logique. L’amélioration des tensions politiques en Irak et l’ouverture du dialogue avec l’Iran ne sont pas non plus anodines à cela, le prix du baril étant généralement dépendant de la situation géo-politique mondiale.

Cependant, n’oublions pas que le pétrole est une source d’énergie non-renouvellable et polluante, et que malgré l’euphorie de la chute des prix, il faut maintenir tous nos efforts pour en réduire notre consommation et notre dépendance. Sans compter que la prochaine réunion de l’OPEP du 17 décembre risque de faire remonter les cours par des réajustements de production.

Mais en attendant, profitons de la possibilité de faire des économies… tout en gardant la tête froide pour le bien de notre planète.

Plan de relance : l’espoir d’un nouveau souffle économique ?

En réponse à la crise et afin de redonner espoir aux Français, le président Nicolas Sarkozy a présenté le jeudi 4 décembre 2008, les principales mesures de son plan de 26 milliards d’euros destiné à rétablir la situation économique du pays.

Ce plan se décompose en plusieurs volets : un fort soutien financier à la trésorerie des entreprises, une augmentation des investissements publics avec une priorité donnée à certains domaines stratégiques, un important financement des politiques de l’emploi, la construction de nouveaux logements et un soutien à l’industrie automobile française, notamment face à la concurrence étrangère.

Ce plan ambitieux se donne pour but de rendre sa santé à l’économie française, au prix d’un déficit public plus important qu’initialement prévu.
A peine énoncé que ce plan suscite déja une vive polémique. De la part d’économistes d’une part, pour qui le plan présente des mesures intéressantes mais qui porteront un impact insuffisant dans le temps. Certains émettent même la nécessité d’un second plan de relance ….
Du côté des politiques, les membres de l’opposition sont nombreux à remettre en cause les différentes mesures.
Cependant, plus de 60 % des Français se montrent favorables au plan et pensent que les mesures envisagées permettront de limiter les impacts de la crise sur le territoire.

Les avis divergent mais le pays n’espère qu’une chose : trouver une solution qui redonnera enfin confiance aux Français.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Pour réduire vos impôts, c’est maintenant !

C’est un fait : le monde a connu des jours meilleurs.

Mais l’approche des fêtes permet d’oublier pendant un temps cette situation où épargner devient une précaution, et parfois, revoir ses dépenses à la baisse, une obligation. Mais plutôt que de diminuer ses dépenses… pourquoi ne pas chercher à réduire ses impôts ?

Si vous êtes de ceux qui préfèrent cette dernière option, pourquoi ne pas investir dans un FIP ou un FCPI ?

En tant que détenteurs de FCPI et de FIP, il est tout à fait possible de bénéficier des avantages fiscaux liés à ces produits. Ces avantages non négligeables sont doubles. Tout d’abord, ils permettent aux détenteurs de réduire leurs impôts à hauteur de 25% des versements dans la limite de 12 000€ pour une personne seule et de 20 000€ pour un couple. Formulé autrement, cela représente un réduction pouvant atteindre respectivement 3 000 € et 6 000€ (Loi Dutreil d’Août 2003). De plus, une même personne peut souscrire un FCIP et un FIP et cumuler ainsi les réductions d’impôts sur le revenu. Concrètement, une personne seule pourra réduire ses impôts à hauteur de 6 000€ et 12 000€ pour un couple.

Investir dans ces produits permettra également aux détenteurs de bénéficier d’une réduction de l’ISF à hauteur de 20 000€ par an et par foyer fiscal (Loi TEPA de Janvier 2008).

Enfin, pour maximiser cette réduction d’impôts, le contribuable peut cumuler pour un même versement la réduction liée à l’IR et à l’ISF.

Seule condition pour bénéficier de tous ces avantages en 2009: soucrire un FIP et/ou un FCPI avant le 31 décembre 2008 !

Voir aussi :

www.arcapatrimoine-fippremium.fr

www.arcapatrimoine-fip123capital.fr

Les défis d’Obama

La victoire est écrasante, rarement élection américaine n’avait autant mobilisé la population. Barack Obama débute néanmoins son mandat sur les ruines du système bancaire, avec des millions d’Américains insolvables qui ont perdu leur maison, un déficit budgétaire abyssal et une économie mondiale hantée par la récession. Et il le dit lui même : « Nous connaissons les défis qui nous attendent demain. Ce sont les plus grands de notre époque : deux guerres, une planète en péril, la pire crise financière depuis un siècle. »

La situation est si urgente que le nouveau président des Etats-Unis n’a pas attendu son investiture (officiellement le 20 janvier 2009) pour annoncer son plan de sauvetage économique.

Dans l’immédiat, ses trois priorités consistent en l’adoption de mesures pour l’emploi, un nouveau « plan de secours en faveur des classes moyennes » ainsi qu’un plan pour « protéger l’épargne », donc éviter un effondrement bancaire. Avec 10,1 millions de demandeurs d’emploi, le marché du travail n’a pas connu telle situation depuis quatorze ans aux Etats-Unis. Pour inverser la tendance, Barack Obama propose d’étendre la protection chômage en vigueur, ensuite prendre des mesures rapides pour aider les PME, le premier vivier d’emplois, enfin venir financièrement en aide aux gouvernements des états américains.

Pour affronter ces défis, le nouveau président des Etats-Unis peut s’appuyer sur l’enthousiasme populaire qui l’a porté au pouvoir. Un seul mandat sera-t-il suffisant pour remettre sur pieds les Etats-Unis et indirectement le reste du monde ?

Obama ou McCain, là est la question

Pour le savoir rendez-vous le 6 novembre (décalage horaire oblige). En attendant, cette question trotte dans tous les esprits. Jamais une élection américaine n’aura attiré autant d’attention.

L’enjeu est énorme pour l’Amérique d’abord et pour le reste du monde ensuite.

Pour l’Amérique c’est la première fois qu’un métisse est en passe de devenir le président du pays le puissant du monde. Les effets pourraient être considérables. D’abord pour la politique intérieure américaine. Quand on sait qu’il y a 50 ans encore, dans certains états aux Etats-Unis, les noirs avaient des places « réservées » dans les bus par exemple… Et puis, pour l’image des Etats-Unis dans le monde. L’image de l’Amérique de Bush est tellement discréditée que l’incarnation par un métisse (c’est-à-dire un pur produit de la mondialisation dans ce qu’elle a de plus positif) va changer radicalement le regard du monde sur l’Amérique.

L’enjeu est tout aussi énorme pour le reste du monde et pour l’Europe notamment tellement nous sommes dépendants des décisions politiques américaines pour tout ce qui concerne la vie économique, financière, sociale et sécuritaire de notre continent.

Sans oublier la crise mondiale, l’effondrement des bourses, la recapitalisation des banques par l’état qui sont eux aussi un enjeu de taille pour le futur président des Etats-Unis.

L’engouement pour cette élection est déjà palpable sur la participation : grâce au droit de vote anticipé mis en place depuis la mi-octobre (clause ouverte dans de nombreux Etats parce que la journée électorale du mardi 4 novembre n’est officiellement pas chômée), près d’1 américain sur 3 aura déjà voté le jour du scrutin. Il faut dire que tout a été fait pour faciliter l’accès aux urnes : en Californie par exemple, les habitants peuvent rester dans leur voiture, en empruntant les bornes destinées au vote, que l’on pourrait prendre pour de simples péages ! En attendant, de l’autre côté de l’Atlantique, on se cramponne à nos sièges pour attendre le résultat !

A ce propos … et vous pour qui voteriez-vous ?!

 » Le monde va mal  » ?

 » Le monde va mal  » a dit notre président Nicolas Sarkozy dans son discours lors du sommet Europe Asie à Pékin le 24 octobre 2008. Sortie de son contexte, cette phrase peut faire peur !

C’est sûr que lorsque l’on fait référence aux médias (TV, radio, presse écrite), les nouvelles ne sont guère rassurantes. Un vent froid souffle sur l’économie française, venu de l’ouest avec la crise financière américaine, de l’est avec la flambée du pétrole (même s’il semble s’essouffler un peu ces derniers jours) et de l’intérieur avec le plongeon de l’euro face au billet vert et la chute de l’immobilier. La croissance est de nouveau revue à la baisse et si le gouvernement compte sur les consommateurs pour la relancer cela semble mal parti : le pouvoir d’achat ne progresse presque plus. Et je n’ose pas aborder les thèmes du chômage et des retraites…

Face à cette situation, les français tirent une conclusion simple : la meilleure solution et la plus sûre aussi dans une telle configuration reste l’épargne. Si l’on en croit les statistiques, cette année encore les français vont épargner près de 15% de leurs revenus. Pas étonnant que la France soir le deuxième pays européen de l’assurance vie (la première place étant occupée par le Royaume Uni).

Si vous disposez de liquidités, c’est aujourd’hui le moment d’investir en unités de compte. Souscrire à un contrat d’assurance vie investi en unités de compte vous permet de bénéficier de la baisse des marchés financiers, telle que nous la connaissons actuellement, grâce à l’achat régulier d’unités de compte. Lors de la remontée des marchés, la valorisation des parts d’unités de compte acquises en plus grand nombre permet d’augmenter corrélativement la valeur du contrat. De plus, le cadre fiscal de l’assurance vie reste encore très attractif.

Pensez-y !

Devenir propriétaire est-il encore à la portée de tous ?

Nous ne sommes pas dans une « bulle » immobilière, mais on s’attend toutefois à ce que les prix immobiliers baissent de 10 à 15% d’ici 2010. Pour relancer le marché de l’immoblier et celui de la construction, l’Etat a lancé un plan de soutien à l’immobilier en trois mesures. Ces dernières sécuriseront-elles le marché ?

Nicolas Sarkozy a annoncé lors de son discours à Toulon, le 25 deptembre dernier, qu’il souhaitait ajouter au projet de loi de Christine Boutin en faveur de la mobilisation pour le logement « des mesures fortes pour que les programmes immobiliers en cours puissent être menés à bien ». L’Etat interviendrait ainsi massivement en rachetant, à prix décoté, 3 000 logements mis en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) et dont les travaux n’ont pas étés lancés, faute de certitude de vente. En soutenant la construction de logements en France, l’Etat évite le report ou l’annulation d’opérations.

Autre mesure de soutien, l’extension du « Pass-Foncier » aux achats de 30 000 logements collectifs (appartements) en 2009. Avant de devenir propriétaires, les ménages paieront dans un premier temps les murs, puis le foncier et rembourseront chaque mois l’équivalent d’un loyer HLM.

Enfin, pour rendre les crédits immobiliers plus accessibles aux classes moyennes, l’Etat étend sa garantie via les « prêts d’accession sociale » en augmentant le plafond des ressources y ouvrant droit.

Par ces mesures dont l’adoption est prévue en urgence en décembre 2009, l’Etat espère ainsi permettre l’accession à la propriété aux français, dont l’objectif de plus de 70% d’entre eux est justement de devenir propriétaire.