Le prix de l’essence a baissé : enfin une bonne nouvelle !

Le consommateur a de quoi se réjouir : après les folles envolées de ces derniers mois, le prix du baril de pétrole chute enfin. Et quelle chute! Il atteint aujourd’hui les 40 $ et continue toujours cette baisse tant attendue. Quand on considère qu’il y a quelques mois de cela, le baril se vendait à 147 $, cela laisse songeur… surtout que pour une fois, la différence de prix à la pompe se fait très nettement ressentir !
L’automobiliste peut aujourd’hui retrouver le sourire et se rendre sans réticence à la pompe où le prix du gazole et du super sans plomb flirte avec les 1 euro. Sans compter que cette chute de prix devrait également impacter le prix de l’ensemble des autres produits. Un soulagement pour le budget !

A première vue cette baisse du prix du baril peut paraître surprenante, mais si l’on considère que le ralentissement économique de ces derniers temps a provoqué une diminution des besoins en pétrole, elle est en fait tout à fait logique. L’amélioration des tensions politiques en Irak et l’ouverture du dialogue avec l’Iran ne sont pas non plus anodines à cela, le prix du baril étant généralement dépendant de la situation géo-politique mondiale.

Cependant, n’oublions pas que le pétrole est une source d’énergie non-renouvellable et polluante, et que malgré l’euphorie de la chute des prix, il faut maintenir tous nos efforts pour en réduire notre consommation et notre dépendance. Sans compter que la prochaine réunion de l’OPEP du 17 décembre risque de faire remonter les cours par des réajustements de production.

Mais en attendant, profitons de la possibilité de faire des économies… tout en gardant la tête froide pour le bien de notre planète.

Plan de relance : l’espoir d’un nouveau souffle économique ?

En réponse à la crise et afin de redonner espoir aux Français, le président Nicolas Sarkozy a présenté le jeudi 4 décembre 2008, les principales mesures de son plan de 26 milliards d’euros destiné à rétablir la situation économique du pays.

Ce plan se décompose en plusieurs volets : un fort soutien financier à la trésorerie des entreprises, une augmentation des investissements publics avec une priorité donnée à certains domaines stratégiques, un important financement des politiques de l’emploi, la construction de nouveaux logements et un soutien à l’industrie automobile française, notamment face à la concurrence étrangère.

Ce plan ambitieux se donne pour but de rendre sa santé à l’économie française, au prix d’un déficit public plus important qu’initialement prévu.
A peine énoncé que ce plan suscite déja une vive polémique. De la part d’économistes d’une part, pour qui le plan présente des mesures intéressantes mais qui porteront un impact insuffisant dans le temps. Certains émettent même la nécessité d’un second plan de relance ….
Du côté des politiques, les membres de l’opposition sont nombreux à remettre en cause les différentes mesures.
Cependant, plus de 60 % des Français se montrent favorables au plan et pensent que les mesures envisagées permettront de limiter les impacts de la crise sur le territoire.

Les avis divergent mais le pays n’espère qu’une chose : trouver une solution qui redonnera enfin confiance aux Français.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Pour réduire vos impôts, c’est maintenant !

C’est un fait : le monde a connu des jours meilleurs.

Mais l’approche des fêtes permet d’oublier pendant un temps cette situation où épargner devient une précaution, et parfois, revoir ses dépenses à la baisse, une obligation. Mais plutôt que de diminuer ses dépenses… pourquoi ne pas chercher à réduire ses impôts ?

Si vous êtes de ceux qui préfèrent cette dernière option, pourquoi ne pas investir dans un FIP ou un FCPI ?

En tant que détenteurs de FCPI et de FIP, il est tout à fait possible de bénéficier des avantages fiscaux liés à ces produits. Ces avantages non négligeables sont doubles. Tout d’abord, ils permettent aux détenteurs de réduire leurs impôts à hauteur de 25% des versements dans la limite de 12 000€ pour une personne seule et de 20 000€ pour un couple. Formulé autrement, cela représente un réduction pouvant atteindre respectivement 3 000 € et 6 000€ (Loi Dutreil d’Août 2003). De plus, une même personne peut souscrire un FCIP et un FIP et cumuler ainsi les réductions d’impôts sur le revenu. Concrètement, une personne seule pourra réduire ses impôts à hauteur de 6 000€ et 12 000€ pour un couple.

Investir dans ces produits permettra également aux détenteurs de bénéficier d’une réduction de l’ISF à hauteur de 20 000€ par an et par foyer fiscal (Loi TEPA de Janvier 2008).

Enfin, pour maximiser cette réduction d’impôts, le contribuable peut cumuler pour un même versement la réduction liée à l’IR et à l’ISF.

Seule condition pour bénéficier de tous ces avantages en 2009: soucrire un FIP et/ou un FCPI avant le 31 décembre 2008 !

Voir aussi :

www.arcapatrimoine-fippremium.fr

www.arcapatrimoine-fip123capital.fr

Les défis d’Obama

La victoire est écrasante, rarement élection américaine n’avait autant mobilisé la population. Barack Obama débute néanmoins son mandat sur les ruines du système bancaire, avec des millions d’Américains insolvables qui ont perdu leur maison, un déficit budgétaire abyssal et une économie mondiale hantée par la récession. Et il le dit lui même : « Nous connaissons les défis qui nous attendent demain. Ce sont les plus grands de notre époque : deux guerres, une planète en péril, la pire crise financière depuis un siècle. »

La situation est si urgente que le nouveau président des Etats-Unis n’a pas attendu son investiture (officiellement le 20 janvier 2009) pour annoncer son plan de sauvetage économique.

Dans l’immédiat, ses trois priorités consistent en l’adoption de mesures pour l’emploi, un nouveau « plan de secours en faveur des classes moyennes » ainsi qu’un plan pour « protéger l’épargne », donc éviter un effondrement bancaire. Avec 10,1 millions de demandeurs d’emploi, le marché du travail n’a pas connu telle situation depuis quatorze ans aux Etats-Unis. Pour inverser la tendance, Barack Obama propose d’étendre la protection chômage en vigueur, ensuite prendre des mesures rapides pour aider les PME, le premier vivier d’emplois, enfin venir financièrement en aide aux gouvernements des états américains.

Pour affronter ces défis, le nouveau président des Etats-Unis peut s’appuyer sur l’enthousiasme populaire qui l’a porté au pouvoir. Un seul mandat sera-t-il suffisant pour remettre sur pieds les Etats-Unis et indirectement le reste du monde ?

Obama ou McCain, là est la question

Pour le savoir rendez-vous le 6 novembre (décalage horaire oblige). En attendant, cette question trotte dans tous les esprits. Jamais une élection américaine n’aura attiré autant d’attention.

L’enjeu est énorme pour l’Amérique d’abord et pour le reste du monde ensuite.

Pour l’Amérique c’est la première fois qu’un métisse est en passe de devenir le président du pays le puissant du monde. Les effets pourraient être considérables. D’abord pour la politique intérieure américaine. Quand on sait qu’il y a 50 ans encore, dans certains états aux Etats-Unis, les noirs avaient des places « réservées » dans les bus par exemple… Et puis, pour l’image des Etats-Unis dans le monde. L’image de l’Amérique de Bush est tellement discréditée que l’incarnation par un métisse (c’est-à-dire un pur produit de la mondialisation dans ce qu’elle a de plus positif) va changer radicalement le regard du monde sur l’Amérique.

L’enjeu est tout aussi énorme pour le reste du monde et pour l’Europe notamment tellement nous sommes dépendants des décisions politiques américaines pour tout ce qui concerne la vie économique, financière, sociale et sécuritaire de notre continent.

Sans oublier la crise mondiale, l’effondrement des bourses, la recapitalisation des banques par l’état qui sont eux aussi un enjeu de taille pour le futur président des Etats-Unis.

L’engouement pour cette élection est déjà palpable sur la participation : grâce au droit de vote anticipé mis en place depuis la mi-octobre (clause ouverte dans de nombreux Etats parce que la journée électorale du mardi 4 novembre n’est officiellement pas chômée), près d’1 américain sur 3 aura déjà voté le jour du scrutin. Il faut dire que tout a été fait pour faciliter l’accès aux urnes : en Californie par exemple, les habitants peuvent rester dans leur voiture, en empruntant les bornes destinées au vote, que l’on pourrait prendre pour de simples péages ! En attendant, de l’autre côté de l’Atlantique, on se cramponne à nos sièges pour attendre le résultat !

A ce propos … et vous pour qui voteriez-vous ?!

 » Le monde va mal  » ?

 » Le monde va mal  » a dit notre président Nicolas Sarkozy dans son discours lors du sommet Europe Asie à Pékin le 24 octobre 2008. Sortie de son contexte, cette phrase peut faire peur !

C’est sûr que lorsque l’on fait référence aux médias (TV, radio, presse écrite), les nouvelles ne sont guère rassurantes. Un vent froid souffle sur l’économie française, venu de l’ouest avec la crise financière américaine, de l’est avec la flambée du pétrole (même s’il semble s’essouffler un peu ces derniers jours) et de l’intérieur avec le plongeon de l’euro face au billet vert et la chute de l’immobilier. La croissance est de nouveau revue à la baisse et si le gouvernement compte sur les consommateurs pour la relancer cela semble mal parti : le pouvoir d’achat ne progresse presque plus. Et je n’ose pas aborder les thèmes du chômage et des retraites…

Face à cette situation, les français tirent une conclusion simple : la meilleure solution et la plus sûre aussi dans une telle configuration reste l’épargne. Si l’on en croit les statistiques, cette année encore les français vont épargner près de 15% de leurs revenus. Pas étonnant que la France soir le deuxième pays européen de l’assurance vie (la première place étant occupée par le Royaume Uni).

Si vous disposez de liquidités, c’est aujourd’hui le moment d’investir en unités de compte. Souscrire à un contrat d’assurance vie investi en unités de compte vous permet de bénéficier de la baisse des marchés financiers, telle que nous la connaissons actuellement, grâce à l’achat régulier d’unités de compte. Lors de la remontée des marchés, la valorisation des parts d’unités de compte acquises en plus grand nombre permet d’augmenter corrélativement la valeur du contrat. De plus, le cadre fiscal de l’assurance vie reste encore très attractif.

Pensez-y !

Devenir propriétaire est-il encore à la portée de tous ?

Nous ne sommes pas dans une « bulle » immobilière, mais on s’attend toutefois à ce que les prix immobiliers baissent de 10 à 15% d’ici 2010. Pour relancer le marché de l’immoblier et celui de la construction, l’Etat a lancé un plan de soutien à l’immobilier en trois mesures. Ces dernières sécuriseront-elles le marché ?

Nicolas Sarkozy a annoncé lors de son discours à Toulon, le 25 deptembre dernier, qu’il souhaitait ajouter au projet de loi de Christine Boutin en faveur de la mobilisation pour le logement « des mesures fortes pour que les programmes immobiliers en cours puissent être menés à bien ». L’Etat interviendrait ainsi massivement en rachetant, à prix décoté, 3 000 logements mis en VEFA (vente en l’état futur d’achèvement) et dont les travaux n’ont pas étés lancés, faute de certitude de vente. En soutenant la construction de logements en France, l’Etat évite le report ou l’annulation d’opérations.

Autre mesure de soutien, l’extension du « Pass-Foncier » aux achats de 30 000 logements collectifs (appartements) en 2009. Avant de devenir propriétaires, les ménages paieront dans un premier temps les murs, puis le foncier et rembourseront chaque mois l’équivalent d’un loyer HLM.

Enfin, pour rendre les crédits immobiliers plus accessibles aux classes moyennes, l’Etat étend sa garantie via les « prêts d’accession sociale » en augmentant le plafond des ressources y ouvrant droit.

Par ces mesures dont l’adoption est prévue en urgence en décembre 2009, l’Etat espère ainsi permettre l’accession à la propriété aux français, dont l’objectif de plus de 70% d’entre eux est justement de devenir propriétaire.

L’assurance vie toujours aussi sûre …

Avec près de 12 millions de souscripteurs, l’assurance vie est le placement préféré des français. Dans la conjoncture actuelle certains détenteurs de contrats d’assurance vie se posent des questions. Pour la plupart c’est un placement destiné à la retraite mais qu’en est-il face à cette crise ? A-t-elle un impact direct sur les contrats d’assurance vie ?

Tous les assureurs de personnes agrées en France sont tenus d’adhérer au FGAP (Fonds de Garantie des Assurances de Personnes), le fonds dispose pour 2008 de 500 millions d’euros. En cas de crise aggravée, les détenteurs de contrats d’assurance vie seront couverts à hauteur de 70.000 € par contrat et par assureur (il est donc possible de bénéficier plusieurs fois de ce montant si le détenteur à plusieurs contrats dans plusieurs compagnies différentes).

L’assurance vie a une faculté de repli importante, elle offre de nombreuses solutions de sécurisation aux épargnants. C’est pourquoi, changer de stratégie aujourd’hui en rachetant son contrat serait une mauvaise décision, cela amènerait à des pertes puisque les actions sont sous évaluées. Il est important de conserver son contrat d’assurance vie souscrit dans une logique de long terme puisque de réelles opportunités s’inscrivent dans la durée.

Allez-vous prendre le risque de passer à côté de l’occasion de faire de belles plus values prochainement ?

Les banques françaises font de la résistance …

Fort du modèle de « banque universelle à la française » (« les Echos »), notre système bancaire est strictement régulé et encadre parfaitement la défaillance des établissements de crédit. Il est important de prendre du recul et de ne pas céder à la panique. Le système bancaire français est solide mais sur quelles bases repose t-il ? En cas de défaillance quelles garanties pour les particuliers sont prévues ?Les banques françaises sont très diversifiées tant sur le plan de leurs activités que géographiquement. Contrairement aux banques étrangères elles ne dépendent pas exclusivement des marchés, grâce à un bon équilibre entre les banques de détails, les services financiers spécialisés, les banques de financement et investissement et la gestion d’actifs. Les dépôts clients couvrent environ 70 % de leur besoin de financement, elles ont ainsi des fonds propres élevés qui leur permettent de faire face aux effets de la crise.

La France a l’un des meilleurs systèmes de garantie de l’Europe grâce à des moyens d’interventions préventifs et intelligents. La loi du 25/06/1999 prévoit que les avoirs des déposants soient couverts par le fonds de garantie des dépôts, qui dispose à ce jour de 1.8 milliards d’euros. Toutes les banques françaises sont affiliées à ce fonds. En cas de défaillance, les clients percevront une indemnisation maximale de 70.000 € pour les fonds garantie en espèces, 70.000 € pour les titres et 70.000 € au titre de leur assurance vie. Soit un montant maximum de 210.000 €. Pour les rentes de prévoyance (décès, incapacité et invalidité) une garantie maximale de 90.000 € est prévue. Les clients multibancarisés sont encore mieux protégés de part le fait qu’ils bénéficient de ces garanties dans chacune de leurs banques.

Au-delà de toutes ces mesures, l’Etat s’engage en cas de sinistre important à mettre tout en œuvre pour protéger de la faillite toute banque française. De plus, l’UE envisage une action commune pour garantir les dépôts bancaires des particuliers en Europe. Plutôt que de prendre part à cette peur collective ne devrions-nous pas avoir confiance en nos institutions ? Positiver et y faire face ? Nicolas Sarkozy nous l’a assuré lors de son discours à Toulon, « aucun français ne perdra 1 seul euro ! »…

Communiqué Arca Patrimoine sur la conjoncture financière.

Cher(e)s client(e)s,Cette rentrée 2008 enregistre une forte nervosité et des indices au plus bas sur les différentes places boursières. A un moment où l’excès de crainte semble l’emporter sur la raison, nous souhaitons vous apporter quelques éclaircissements sur les solutions Arca Patrimoine d’une part et sur la conjoncture internationale d’autre part.

Les solutions auxquelles vous avez souscrit en devenant clients Arca Patrimoine s’inscrivent dans la durée, durée que vous avez choisie, en parfaite adéquation avec l’objectif que vous souhaitez atteindre. Vous ne devez pas perdre de vue l’échéance que vous vous êtes fixée ; il convient que vous poursuiviez vos versements de façon régulière pour profiter des achats au cours les plus bas.

En effet, les souscripteurs de contrats à versements périodiques ou programmés (Primaduo, Eurolux Epargne, Valoptis, Europtis, Excellissime Perp, Excellisime Madelin…) bénéficient de la baisse des marchés financiers, telle que nous la connaissons actuellement, grâce à l’achat régulier d’unités de compte. Lors de la remontée des marchés, la valorisation des parts d’unités de compte acquises en plus grand nombre permet d’augmenter corrélativement la valeur du contrat.

Concernant les contrats à versements libres « Imaging » gérés par la Compagnie Inora Life, nous soulignons la nécessité de les conserver en l’état. En effet, la plupart de ces contrats disposent de garanties au terme, qui limitent l’exposition aux variations brutales des marchés actions. Il convient de rappeler que la sortie au terme prévue vous permet de profiter des performances les plus hautes des valeurs sélectionnées.

La crise financière actuelle suscite des questions notamment sur les répercussions qu’elle peut avoir en France. Le système bancaire français est très régulé et encadre très strictement la défaillance des établissements de crédit. Et la protection est similaire en épargne. L’Etat français a d’ores et déjà pris l’engagement de garantir «la sécurité et la continuité du système bancaire et financier français» si besoin.

Le groupe franco-belge Dexia dont l’action a tout récemment « dévissé » en bourse*, suscite des interrogations parmi les détenteurs de contrats établis en partenariat avec Dexia Epargne Pension ou RBC Dexia Investor Services. Il n’y a aucune corrélation entre la chute de l’action Dexia et les contrats d’assurance vie que vous avez souscrits auprès d’Arca Patrimoine. En effet, Dexia Epargne Pension est une compagnie d’assurance vie et RBC Dexia Investor Services est un dépositaire de fonds, en d’autres termes vous n’êtes pas actionnaires du groupe Dexia et aucun fonds Dexia n’est investi dans vos contrats d’assurance vie.

Nous restons confiants dans le potentiel des fonds qui figurent dans les contrats d’assurance vie que nous vous avons proposés, lesquels doivent, rappelons-le, être appréciés sur le long terme. C’est dans les périodes de moins-values que l’on fabrique les plus-values de demain, ne l’oubliez pas.

Toute l’équipe d’Arca Patrimoine se tient à votre entière disposition pour répondre à vos questions, par téléphone au 01 46 10 22 50 ou par email à contact@arcapatrimoine.fr.

Nos e-collaborateurs sont également mobilisés sur le forum Arca Patrimoine www.arcapatrimoine-forum.fr pour vous apporter les explications que vous souhaitez recevoir.

Nous vous prions d’agréer, Cher(e)s Client(e)s, l’expression de nos sincères salutations.

Jean-Claude Fillaud
Directeur Général

* L’action du bancassureur franco-belge Dexia a perdu 30% lundi 29 septembre après certaines agitations du marché sur une augmentation de capital et des problèmes rencontrés par sa filiale américaine. Comme l’ensemble du secteur bancaire, le titre Dexia souffre de la lenteur du processus d’adoption du plan américain (appelé plan Paulson) de 700 milliards de dollars visant à racheter les actifs « toxiques » des banques américaines. Indirectement du fait de sa localisation géographique, (le siège social de Dexia se situe en Belgique), Dexia pâtit également dans l’esprit des investisseurs des inquiétudes sur la solidité financière du belgo néerlandais Fortis dont l’action a été malmenée en bourse depuis plusieurs jours.