Comment profiter des avantages fiscaux de l’assurance vie ?

En s’y prenant bien, les gains issus des rachats de contrats d’ assurance vie peuvent être faiblement taxés, voire pas du tout.

L’enveloppe fiscale de l’ assurance vie est réputée très intéressante. C’est particulièrement vrai si le souscripteur se montre patient. La taxation des intérêts et des plus-values issus des rachats totaux ou partiels est en effet très avantageuse à partir de huit ans de détention du contrat. Du moins en l’état actuel des choses, la fiscalité de l’assurance vie pouvant évoluer dans les mois ou années à venir.

La fiscalité de l’ assurance vie est réputée très intéressante.

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Comment diminuer vos impôts grâce à l’assurance vie

La campagne 2015 de l’impôt sur le revenu a été officiellement lancée la semaine dernière. L’occasion de faire le point sur les opportunités qu’offre l’assurance vie d’en faire baisser la pression.

Placement préféré des français, l’assurance vie profite d’une fiscalité avantageuse qui peut aider à long terme les contribuables les plus taxés à alléger la pression de Bercy, tant pour l’impôt sur le revenu que sur les droits de succession.

Impôt sur le revenu : jusqu’à 9 200 euros par an

Le principe est simple, la fiscalité de l’assurance vie dépend de la durée de l’engagement de son souscripteur. Elle est dégressive et diminue avec le temps : plus longtemps on conserve son contrat, plus c’est intéressant. Ainsi, les retraits effectués sur un contrat de plus de 8 ans bénéficient d’un abattement sur les plus-values de 4600 euros pour un célibataire ou de 9200 euros pour un couple ! Notre conseil, donc, pour en profiter au maximum : calculez bien les intérêts perçus dans le cadre de votre contrat d’assurance vie afin de ne pas retirer plus que prévu par l’abattement.

Si vous souhaitez en profitez plus tôt dans la vie du contrat (avant 8 ans), l’administration vous offre alors un choix fiscal : faire rentrer les plus-values dans le calcul normal de l’impôt sur le revenu ou préférer l’application d’un Prélèvement Forfaitaire Libératoire (PFL), dont le taux diminue avec le temps.

En effet, ce PFL est à 35% les 4 premières années du contrat, à 15% de 4 à 8 ans et seulement à 7,5% après 8 ans (sur les sommes dépassant l’abattement).

Une exception à cette règle, celle des contrats d’assurance vie se dénouant en rente viagère, comme le PERP ou le Madelin. Un abattement spécifique s’applique alors, l’abattement sur les rentes, qui augmente avec le temps : de 30 % avant 50 ans, il grimpe à 70% pour les plus de 69 ans !

A noter, les produits d’un contrat d’assurance vie restent normalement soumis aux prélèvements sociaux (CSG, etc.), chaque année pour le fonds en euros et lors du rachat pour les unités de compte.

Droits de succession : 152 000 euros pour n’importe quel bénéficiaire

Sur le plan successoral aussi, la fiscalité de l’assurance vie peut vous permettre de diminuer vos impôts.

En effet, le droit civil des successions conditionne l’exonération des droits de transmission à l’existence d’un lien de parenté entre le défunt et son bénéficiaire. Ainsi, si les conjoints en sont entièrement dispensés, les enfants n’en profitent qu’à hauteur de 100 000 euros et les concubins s’en voient exclus.

Le Code général des impôts prévoit quant à lui un abattement plus avantageux puisque ouvert à tous et plus conséquent : jusqu’à 152 500 euros, tous contrats confondus, avant 70 ans. Au-delà, l’abattement est moindre mais les plus-values sont exonérées, ce qui peut s’avérer plus intéressant encore !

Si vous avez encore des questions sur la fiscalité avantageuse de l’assurance vie, prenez contact avec l’un de nos conseillers Arca Patrimoine. Il vous orientera vers les solutions les plus adaptées à vos besoins.

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4 raisons d’ouvrir plusieurs contrats d’assurance vie

Souscrire plusieurs contrats d’assurance vie peut être un moyen performant d’optimiser la gestion de son épargne, d’un point de vue financier comme fiscal.

En effet, contrairement au PEL ou au Livret A, il est tout à fait possible d’ouvrir plusieurs contrats d’assurance vie. Voici au moins 4 raisons pour lesquelles cette stratégie peut s’avérer un outil de gestion patrimoniale extrêmement intéressant :

  • Répartir les performances en fonction de ses objectifs

Souscrire un contrat d’assurance vie répond parfois à plusieurs objectifs qui peuvent être très différents les uns des autres : se constituer une épargne pour compléter sa retraite, financer les études de ses enfants, faciliter la transmission de son patrimoine, etc.

Chacun de ces projets est déterminé par un calendrier et une appétence aux risques qui lui sont propres, il peut donc s’avérer judicieux de consacrer un contrat à chacun. Vous y gagnerez en lisibilité et pourrez répartir plus aisément fonds en euros et unités de compte en fonction des objectifs de performance ou de sécurité que vous aurez fixés.

  • Adapter ses contrats aux besoins de ses bénéficiaires

Si votre but premier est avant tout la transmission de votre patrimoine, vous souhaitez peut-être ouvrir votre succession à plus d’un bénéficiaire. Certes, un contrat d’assurance vie vous permet déjà d’en désigner plusieurs et de répartir les gains entre eux comme bon vous semble. Cependant, pour respecter toutes les sensibilités, certains souscripteurs préfèrent qu’aucun ne sache ce que toucheront les autres.

Dans cette optique, souscrire un contrat par bénéficiaire peut alors être une solution pratique et discrète pour adapter leur gestion aux besoins spécifiques de chacun. Cela s’avèrera d’autant plus pratique que vous pourrez alors répartir vos versements et rachats de manière flexible et personnalisable.

  • Profiter des avantages de chaque contrat

Chaque contrat d’assurance vie possède ses avantages, et en posséder plusieurs permet de les cumuler.

Ainsi, les contrats PERP et Madelin sont deux solutions d’épargne-retraite dont le public est à priori différent -le premier est ouvert à tous, le second réservé aux TNS. Il peut donc être intéressant pour le détenteur d’un contrat Madelin d’ouvrir de plus un PERP afin de profiter de sa plus grande souplesse : possibilité de versements libres, possibilité de sortie en capital (jusqu’à 20%), etc.

  • Optimiser la fiscalité des rachats

La fiscalité de l’assurance vie en cas de rachat est spécialement avantageuse après 8 ans. Les contrats les plus anciens sont donc les plus utiles pour effectuer des retraits. Avec plusieurs contrats, vous pouvez donc puiser dans le plus ancien en cas de besoin et ne pas toucher aux autres.

Qui plus est, la fiscalité des rachats appliquée à l’assurance vie porte uniquement sur les gains réalisés. En cas de retrait, segmenter vos supports sur plusieurs contrats vous permet donc choisir de piocher dans celui qui sera le moins fiscalisé.

Pour plus d’informations sur les contrats d’assurance vie, contactez un conseiller Arca Patrimoine, il vous fournira tous les éléments nécessaires pour vous orienter vers les solutions les plus adaptées à vos besoins.

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Épargnez en regroupant vos crédits !

Vous avez de nombreux projets mais les mensualités de vos prêts s’accumulent déjà ? Regroupez-les pour en diminuer les échéances !

Les consommateurs modernes ont souvent plusieurs emprunts à rembourser, que ce soit pour leurs achats importants ou pour le logement. Ces différents crédits grèvent bien souvent leur budget et représentent autant de mensualités, de taux ou de durée.

Le regroupement (ou rachat) de crédit consiste à réunir tous ces prêts en un seul, ce qui en simplifie la gestion mais surtout, en rallongeant sa durée, en fait baisser les mensualités !

Une bonne manière de se dégager une capacité d’épargne pour préparer sa retraite ou de financer de nouveaux projets sans augmenter ses mensualités.

Que ce soit pour accéder à la propriété, faire des travaux, changer de voiture ou faire face à n’importe quel imprévu, il vous faudrait normalement puiser dans votre épargne ou prendre un nouveau crédit, ce qui augmenterait votre taux d’endettement et alourdirait le poids de vos remboursements….. Grâce au regroupement de crédit, vous pourrez donc financer ces projets sans augmenter vos mensualités et préserver votre épargne !

Comment ca marche ?

Véritable outil de gestion patrimonial, le mécanisme du regroupement est ouvert pour tout type de crédits, qu’ils soient immobilier, à la consommation, revolving, pour travaux, etc. mais aussi pour le découvert bancaire, les retards d’impôts et les dettes personnelles.

Cependant, comme dans toute opération de crédit, l’organisme qui s’en charge s’expose à l’éventualité que le débiteur ne puisse plus honorer ses mensualités (perte d’emploi, accident, etc.). Pour couvrir ce risque, ces établissements exigent donc certaines garanties.

Ainsi, chez LIBERTAUX, notre partenaire* et spécialiste du regroupement de crédits, prêt hypothécaire et prêt immobilier, ces critères d’éligibilité sont les suivants :

  • l’âge : 25 ans minimum, 75 ans maximum
  • le revenu : 1800 net pour un célibataire, 2500 net pour un couple

  • le statut professionnel : salarié en CDI, fonctionnaire, Travailleurs Non Salariés (avec au moins 3 ans d’ancienneté), retraité.

Le montant minimum des crédits pouvant être rachetés est de 15 000pour tous, mais le montant maximum, de 80 000 pour un locataire, grimpe à + 800 000 € pour un propriétaire !

Pour plus de renseignements sur le regroupement de crédits, adressez-vous à LIBERTAUX, en cliquant ici :

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Attention, un crédit vous engage et doit être remboursé ! Vérifiez donc vos capacités de remboursement avant de vous engager.
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(* et société du groupe Premium au même titre qu’Arca Patrimoine)

La BCE rachète les dettes européennes : quelles conséquences pour votre épargne ?

Banque Centrale Européenne, Francfort

C’était annoncé et pourtant cela surprend : après des années à s’y refuser, la Banque Centrale Européenne a lancé jeudi 22 janvier un ambitieux programme de rachat des dettes publiques (OAT à 10 ans) et privées appelé « QE », pour « Quantitative Easing » (« Assouplissement Quantitatif »), imitant en cela –avec un certain retard- l’action son homologue américaine, la Fed.

Son président, Mario Draghi, a indiqué que ce programme porterait sur 60 milliards d’euros de rachats par mois s’étalant de mars 2015 à septembre 2016, soit environ 1140 milliards d’euros. On ne sait pas encore si les dettes grecques et portugaises seront concernées par cette mesure -mais c’est peu probable.

Pourquoi ?

L’objectif final est de soutenir la reprise de la croissance dans la zone euro.

L’idée est de redonner confiance aux investisseurs et de faire remonter les prix dans la zone euro pour ramener l’inflation à un taux acceptable (autour de 2%) et ainsi éviter aux économies européennes le cercle vicieux de la déflation.

Quelles conséquences pour votre épargne ?

Pour racheter ces dettes, la BCE créera de nouvelles liquidités qui seront introduites dans les circuits financiers. Cette injection massive d’argent « frais » devrait provoquer une explosion de la demande d’obligations souveraines et pousser encore un peu plus leur taux à la baisse, alors qu’ils sont déjà à des plus-bas historiques (0,8% en janvier 2015) !

Problème pour les épargnants, ce taux sert à définir le rendement des fonds en euros des contrats d’assurance vie, qui sont investis en moyenne à 85 % en obligations d’États et qui pâtissent déjà de la situation actuelle.

Heureusement, on peut compter sur le fait que, par effet de balancier, les fonds en unités de compte, plus orientés actions, profiteront de ce manque d’attractivité des obligations. Ceci sera d’autant plus vrai si, conjuguées au plan d’investissement de 1300 milliards d’euros présenté il y a peu par le président de la Commission Européenne Jean-Claude Juncker, ces mesures portent leurs fruits et soutiennent la relance de l’économie.

« Tout le monde s’attend à ce que les investisseurs se rabattent sur les marchés actions dans les prochains mois » estime ainsi M. Philippe Crevel, président du Cercle de l’Épargne.

Signe qui ne trompe pas, la Bourse de Paris a salué cette annonce en passant le jour même la barre des 4500 points (une première depuis juin 2014) et termine immanquablement à la hausse depuis.

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Nous attirons votre attention sur le fait les montants investis sur les supports en unités de compte ne sont pas garantis, et peuvent être sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse, dépendant en particulier de l’évolution des marchés financiers.

La majorité des français compte épargner pour sa retraite

Selon un sondage pour « Le Parisien », plus d’un français sur deux complète ou va compléter sa retraite, et la majorité d’entre eux choisit l’assurance vie pour garantir son pouvoir d’achat.

Arca Patrimoine épargne retraite

Le système de retraite par répartition a du plomb dans l’aile, c’est en tout cas ce que pense une très large majorité de français, puisqu’à en croire un sondage pour « Odoxa-Le Parisien-Aujourd’hui en France », près de 9 actifs sur 10 (89%) estiment que leur niveau de vie baissera au moment de la retraite. 79 % d’entre eux pensent notamment que le système actuel ne leur permettra pas de bénéficier d’une retraite « correcte », et 81 % des retraités constatent d’ores et déjà que leur pouvoir d’achat a « sensiblement » baissé.

Il faut dire qu’entre le gel des pensions, la hausse des impôts, une croissance en berne et le déséquilibre qui grandit entre actifs et inactifs, les français ont de nombreuses raisons de s’inquiéter.

Cette crainte d’un déclassement les pousse à se constituer une épargne pour garantir leur niveau de vie une fois à la retraite : ils sont 34 % à l’avoir déjà fait, et 18 % à vouloir le faire. Signe des temps, si les retraités sont sans surprise les plus nombreux à économiser (53 %), les 25-34 ans prennent conscience de la gravité de la situation puisqu’un tiers d’entre eux s’y est déjà mis !

L’assurance vie privilégiée

Parmi les solutions privilégiées par les épargnants pour s’assurer un complément de retraite, l’assurance vie reste le placement préféré des français, puisque 80% des retraités et 53% des actifs l’ont choisie pour garantir leur pouvoir d’achat. Le PERP (Plan d’Epargne Retraite Populaire) arrive en deuxième position chez les actifs avec 32 %, à égalité avec les placements immobiliers et devant le PEA.

Ce choix est en grande partie motivé par sa fiscalité avantageuse et la possibilité de bénéficier de rachats réguliers, vous permettant d’obtenir des versements issus de votre capital, tout en continuant à le faire fructifier. Pour rappel, les retraits effectués après 8 ans de cotisations offrent un abattement de 4 600 euros par an si vous êtes célibataire ou de 9 200 euros par an pour un couple soumis à imposition commune.

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L’insaisissabilité des contrats d’assurance-vie

Un principe fondamental de l’assurance-vie veut qu’elle soit « insaisissable », c’est-à-dire impossible à saisir pour un recouvrement de dettes par des créanciers.

Arca Patrimoine Assurance-vie

Cet avantage très particulier découle du fait que le contrat d’assurance-vie est une « stipulation pour autrui » : le souscripteur remet des fonds à l’assureur qui devront être remis –avec les intérêts !- au bénéficiaire. De ce fait, l’argent appartient désormais à la compagnie d’assurance, charge à elle de trouver le meilleur partenaire pour l’investir. L’épargnant dispose donc en réalité du droit de lui en demander la restitution en mettant fin au contrat.

De ce fait, cet argent ne peut donc pas être saisi : évidemment, on ne peut vous prendre ce que vous n’avez plus !

Inscrite de longue date dans le Code des assurances, l’insaisissabilité de l’assurance-vie a toujours été consacrée et défendue par les juges, notamment la Cour de cassation, la plus haute juridiction civile.

Pour éviter toute dérive, l’État a un peu limité la portée de ce principe en se donnant la possibilité de passer outre s’il est établi qu’un épargnant l’a utilisé dans l’unique but d’organiser son insolvabilité.

Une loi est parue l’an dernier pour englober tout impayé à l’Etat (impôt, amendes, etc.) dans cette notion de fraude, mais elle ne concerne que les contrats « rachetables » (elle ne concerne donc pas des contrats ouvrant droit à une rente, tels que le PERP) et surtout n’a toujours pas reçu de décret d’application. Qui plus est, il y a fort à parier qu’elle doive être confirmée par les cours constitutionnelle et européenne avant d’entrer en vigueur, c’est-à-dire pas tout de suite…

Si vous avez des questions sur l’insaisissabilité des contrats d’assurance-vie, n’hésitez pas à contacter le service client d’Arca Patrimoine.

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Songez au regroupement de crédit

Le regroupement de crédit, qu’est-ce que c’est ?

Comme son nom l’indique, le regroupement de crédit consiste à réunir plusieurs crédits en un seul, avec une seule mensualité. Véritable outil d’optimisation pour vos endettements, il vous permet d’alléger la charge de vos remboursements et retrouver du pouvoir d’achat et une capacité d’épargne.

Quel est son objectif ?

-Simplifier sa gestion

-Financer un nouveau projet sans augmenter ses mensualités (auto, travaux, conso…)

-Baisser son taux d’endettement

-Préparer son passage à la retraite

-Faire face à un imprévu (impôt, accident de la vie, dépense inhabituelle…)

-Financer un bien immobilier (résidence principale, secondaire ou locative)

Pour qui ?

Toute personne (salarié, fonctionnaire, TNS, retraité) souhaitant alléger le poids de ses remboursements est concerné par le regroupement de crédit : 15% des ménages français considèrent que le poids des remboursements de crédit est trop élevé.

LIBERTAUX, spécialiste du regroupement de crédit, vous propose une solution sur mesure en fonction de vos besoins.

POUR TOUTES VOS DEMANDES CONCERNANT LE REGROUPEMENT DE CREDIT, CLIQUEZ SUR LE LIEN SUIVANT: http://www.libertaux.fr/etudes/etude-gratuite-regroupement-de-credits-newsletter

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L’entreprise est soumise à l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP) – 61 rue Tailbout 75009 PARIS.
Service réclamation client : Libertaux 135 rue de Billancourt  92100 Boulogne Billancourt, contact@libertaux.fr
Aucun versement de quelle que nature que ce soit, ne peut être exigé d’un particulier, avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argent.
Déclaration à la CNIL sur vos données personnelles collectées dans le cadre de votre demande ou simulation de rachat de crédits: Une déclaration a été faite à l’autorité de contrôle française (la CNIL) en ce qui concerne tout traitement automatique par le portail des données personnelles en conformité avec les dispositions de la loi française 78-17 « Loi Informatique et Libertés ».
Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification et de retrait des informations vous concernant en écrivant à : contact@libertaux.fr
Lorsqu’une opération de crédit entraîne la diminution du montant des mensualités, celle-ci peut entraîner un allongement de la durée de remboursement du crédit et majorer son coût total.
Liste des partenaires bancaires consultable sur internet : www.libertaux.fr rubrique mentions légales.

Assurance-vie : Délai de versement du capital, explications.

Rachat total ou décès du bénéficiaire, Arca Patrimoine vous explique la démarche à adopter.

Le versement de la totalité de la somme du contrat peut être causé par la décision de l’assuré de retirer la totalité de son capital, il s’agit alors d’un rachat total, ou lors du décès de l’assuré. Dans ce dernier cas de figure et conformément à l’article L132-23-1 du Code des assurances, l’assureur se doit de verser le capital dans un délai de 30 jours.

Les bénéficiaires devront lui faire parvenir :

· l’acte de décès de l’assuré

· un justificatif d’identité du ou des bénéficiaires

· le bulletin d’adhésion au contrat d’assurance vie où figure le numéro de contrat

· l’adresse des services fiscaux chargés de la succession éventuellement.

Et toute pièce précisée spécifiquement par l’assureur.

Dans le cas où l’assureur ne respecte pas les délais de versement (un mois, ndlr), le capital produit des intérêts à 1,5 fois le taux légal pour une durée de deux mois. Suite à ces deux mois, les sommes non versées sont revalorisées au double du taux légal.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous les poser sur notre twitter.

La meilleure façon de piocher dans votre assurance vie

Avance, retrait partiel, rachat total : connaissez-vous la différence entre les trois et en connaissez-vous les avantages et inconvénients ? Arca Patrimoine vous éclaire via cet article de L’Express.

L’assurance vie n’est pas un placement comme les autres et cette particularité se retrouve encore à l’heure de la sortie, quand les épargnants désirent récupérer leur argent. Ils disposent en effet de trois possibilités distinctes pour retrouver leurs économies : les avances, le retrait (rachat) partiel et le retrait total qui met fin au contrat. Il en existe une quatrième, encore très peu utilisée, avec la transformation du capital en rente viagère. Mais là, il n’est plus question de « piocher », puisque le capital est définitivement acquis à l’assureur, en échange de revenus versés à vie. Comment choisir entre les trois premières possibilités ? Cela dépend surtout de vos besoins et de l’importance des gains que renferme votre contrat.

LE RACHAT PARTIEL

Une sortie au fil de l’eau qui limite le poids de l’impôt

Le rachat partiel, c’est la sortie de l’assurance vie par la voie royale. Il consiste à retirer une partie seulement du capital en laissant le solde investi. Ce dernier continue donc à profiter des avantages fiscaux acquis dans la durée, qu’il s’agisse des exonérations d’impôt sur le revenu ou sur les successions. C’est la formule à privilégier pour faire face à un besoin d’argent ponctuel ou pour compléter vos ressources au fil du temps. « C’est l’une des meilleures solutions pour obtenir des revenus complémentaires faiblement imposés », confirme Didier Brochard, directeur de Fapès Diffusion. Et pour cause : chaque rachat partiel comprend en même temps une part du capital initial, c’est-à-dire les versements que vous avez réalisés, et une part d’intérêts et/ou de plus-value. Or seule cette dernière est imposable. Mais même cette portion peut échapper à l’impôt : si votre contrat a plus de huit ans, vous avez la possibilité de retirer chaque année 4.600 euros de ces gains sans être taxés, un abattement porté à 9.200 euros pour un couple marié. Au final, si l’on tient compte du capital initial, toujours non imposable, le montant du rachat totalement exonéré est bien plus important. Le montant maximal pouvant être retiré sans impôt dépend donc de la part des gains sur votre contrat (voir tableau). Ces abattements étant renouvelés chaque année, il suffit d’étaler vos retraits au fil du temps pour récupérer tout ou partie de vos économies à l’abri du fisc. Difficile de faire mieux ! En revanche, si votre assurance vie a moins de huit ans, vous devrez composer avec l’impôt. Les gains retirés seront imposables à 35% si votre contrat a moins de quatre ans, et à 15% s’il a entre quatre et huit ans. Cependant, en raison de la part relativement faible des intérêts dans les contrats récents, la pression fiscale sera là encore assez faible.

Tous les contrats d’assurance vie modernes offrent la possibilité de rachats partiels. Et bon nombre d’entre eux permettent même de les automatiser de manière à vous délivrer un complément de revenu régulier, versé directement sur votre compte bancaire, chaque trimestre le plus souvent. Il vous faudra toutefois respecter un montant minimal de rachat – en général égal au montant minimal des versements autorisés sur le contrat – et laisser investi un capital de quelques centaines ou milliers d’euros. Ce montant varie lui aussi en fonction des assureurs et des gammes de produits.

L’AVANCE SUR VOTRE éPARGNE

Un prêt peu cher pour un besoin d’argent momentané

Vous avez un besoin momentané d’argent, pour quelques semaines ou quelques mois ? Plutôt que de souscrire un crédit à la consommation onéreux, d’opter pour un prêt relais immobilier ou d’effectuer un retrait partiel, explorez la piste des avances si vous avez la certitude de pouvoir rembourser cette somme dans un délai relativement rapide. L’avance s’apparente à un prêt que vous consent l’assureur sur votre épargne : elle est accordée sans aucune fiscalité et, dès que vous le pouvez, vous la remboursez sans payer à nouveau des frais d’entrée. Selon les contrats, elle peut représenter de 60 à 80% de l’épargne accumulée.

Bien qu’il s’agisse d’un prêt sur votre épargne, cette avance n’est pas gratuite. Elle vous sera facturée au taux de rendement brut du fonds en euros – c’est-à-dire avant déduction des frais de gestion -, de l’année précédant votre demande. La plupart des assureurs y ajoutent des frais fixes allant de 0,5 à 1% par an. Exemple : vous disposez d’un capital de 10.000 euros sur votre assurance vie dont le fonds en euros a rapporté 4% brut l’année précédente, soit 3,5% net si les frais de gestion sont de 0,5%. Vous demandez une avance de 1 000 euros pour un an. Elle sera facturée 4%, plus 1% de frais par exemple, soit 5%, c’est-à-dire un coût global de 50 euros sur un an. Dans le même temps, votre épargne, restée placée, aura progressé de 3,5% net par exemple, soit 2,96% après prélèvements sociaux. Lors du remboursement de l’avance au bout d’un an, votre capital atteindra 10.296 euros dont vous devrez déduire les 50 euros facturés par l’assureur. Vous détiendrez donc 10.246 euros, et votre épargne aura, au final, progressé de 2,46%. Les crédits à la consommation étant en général plus chers que le taux à 5% de l’avance, celle-ci est souvent plus avantageuse.

Théoriquement, une avance peut durer jusqu’à trois ans et être renouvelée une fois, soit un total de six ans. Si vous ne la remboursez pas, l’assureur la transformera en retrait partiel avec les conséquences fiscales que cela peut impliquer. Et vous devrez payer des frais d’entrée si vous réinvestissez plus tard. Sur des durées longues, le coût de l’avance finit par être pesant. Les assureurs recommandent de n’y recourir que pour quelques mois ou un an au plus. Evitez aussi de la prélever sur un contrat investi en unités de compte, car si leur valeur baisse, vous devrez rembourser une somme supérieure à celle figurant sur votre contrat. Dans un tel cas, mieux vaut opérer un arbitrage vers le fonds en euros dans un premier temps.

LE RACHAT TOTAL

Il entraîne la clôture de votre contrat et peut vous pénaliser fiscalement

Parmi toutes les portes de sortie de l’assurance vie, c’est la plus radicale, car le rachat total met fin à votre contrat. Il vous permet donc de récupérer tout l’argent placé dans votre assurance vie, mais vous perdez définitivement les avantages acquis grâce à l’ancienneté. Sauf si vous êtes vraiment déçu par votre contrat ou si vous avez un besoin impérieux, il est généralement préférable de procéder à un retrait partiel du montant maximum autorisé et de conserver quelques euros pour maintenir votre contrat en profitant de son antériorité. Ainsi, si vous désirez réinvestir plus tard en assurance vie, vous n’aurez pas à attendre huit ans pour retirer vos capitaux sans impôt.

En procédant à un retrait total, vous devrez également supporter la fiscalité sur les gains dégagés : si votre contrat a plus de huit ans et qu’il renferme plus de 4.600 euros d’intérêts (ou 9.200 euros pour un couple marié) vous serez imposable sur l’excédent au taux de 7,5%. Si ce rachat peut intervenir à n’importe quel moment, il est préférable de l’effectuer durant le mois de janvier si vous avez investi dans le fonds en euros. C’est en effet à ce moment-là que les participations aux bénéfices de l’année précédente sont versées sur votre compte. A défaut, vous ne recevrez que le taux minimum garanti, soit 1,5% actuellement pour les assurances vie qui garantissent 60% du taux moyen des emprunts d’Etat, et perdrez donc plus de 1% de rendement.

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