Selon l’observatoire de l’UFF/IFOP, la clientèle patrimoniale semble à nouveau porter un intérêt pour l’assurance-vie

Dans notre précédent article, nous vous parlions du fait que l’assurance-vie reste le placement préféré des français, retour aujourd’hui sur l’appétence de la clientèle patrimoniale pour le fonds en euros comme pour les unités de compte.

Cette tranche de la population souhaite réaliser des placements en possédant un patrimoine financier d’environ 30 000 €, d’où ce phénomène de regain pour l’assurance-vie et ses rendements attractifs en UC et multisupports.

Ce retour en force de l’assurance-vie en tant que placement pour la clientèle patrimoniale est tout à fait notable : en 2013, 48% des français patrimoniaux déclarent être optimistes quant à l’évolution des marchés financiers dans les six prochains moins, contre 25 % en 2012.

Le couple rendement/risque au cœur de la stratégie

Suite à la crise de la monnaie européenne en 2012, cette clientèle s’était éloignée du fonds en euros, le jugeant forcément trop instable. Aujourd’hui, ce dernier se retrouve à la tête des placements les plus attractifs, à égalité bien évidemment avec les produits à capital garanti.

C’est la raison pour laquelle les français aisés s’intéressent à nouveau à ce placement : 66 % des personnes interrogées estiment que c’est le bon moment pour investir dans l’assurance-vie en euros, contre 57% l’an dernier.

Et les unités de compte ?

Les unités de compte reprennent également des couleurs : 49% de la clientèle patrimoniale estime que c’est le bon moment d’investir contre à peine 32 % en 2012.

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Prélèvements sociaux : les unités de compte en sursis

Arca Patrimoine vous informe sur la fiscalité des unités de compte et des fonds en euro.

Les fonds en euros et les unités de compte sont soumis à la même règle fiscale. Sachez que tant que l’on ne sort pas du contrat, les plus-values sont capitalisées. Si, en revanche, vous décidez de retirer votre argent, les revenus du contrat sont soit imposés, soit soumis à un prélèvement libératoire de 35 % si le rachat se fait dans les 4 premières années de souscription, de 15 % entre 4 et 8 ans et 7,5% au-delà. Les fonds en euros sont ponctionnés chaque année sur la base du taux en vigueur, c’est-à-dire 15,5%.

Les unités de compte, quant à eux, offrent un avantage différentiel en matière de prélèvements sociaux, car ils ne sont dus uniquement au moment du rachat.

Un courrier du Ministère de l’Economie et des Finances envoyé en mai à l’Association française d’épargne et de retraite stipule, concernant les précédents hausses : « le taux de 12,3 % s’applique [ait] à la part des produits acquise du 1er janvier au 30 septembre 2011, celui de 13,5 % à la part […] acquise du 1er octobre 2011 au 30 juin 2012 et celui de 15,5 % à la part de ces produits acquise depuis le 1er juillet 2012 ».

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